Logiciel de gestion d'horaires et planning du personnel.

étudiants en renfort pour cet été – Pourquoi les embaucher ?

étudiant en renfort été shyfter 2021

La reprise économique va permettre à de nombreux employeurs de proposer à nouveau des jobs à des étudiants en renfort ou des intérims. Vous faites partie de ceux-là ? Alors gardez à l’esprit les points suivants.

La crise sanitaire et deux périodes de confinement ont eu un fort impact sur les entreprises qui ont temporairement mis au chômage des milliers de personnes et ont même forcé les gouvernements à accorder des chômages aux indépendants. 

Mais les étudiants et personnes en intérim ont également été touchés par cette crise, les offres de jobs ayant été beaucoup réduites par rapport aux années précédentes.

Cependant, avec la réouverture progressive des magasins et l’objectif commercial que représentent l’été, on peut s’attendre à un engagement massif du monde du retail qui va avoir besoin de renfort en recrutant davantage ce genre de profil.

Qui est considéré comme un travailleur étudiant ?

Selon Acerta:

“Tous les étudiants ne peuvent pas travailler en tant qu’étudiants jobistes. Les conditions suivantes doivent être remplies si vous souhaitez occuper un étudiant sous le régime des 475 heures à un tarif ONSS avantageux :

  • Le jeune doit être étudiant à titre principal. Il est donc impossible de travailler en tant qu’étudiant si l’on suit des cours du soir ou toute autre forme d’enseignement avec plan d’apprentissage limité. Les étudiants en formation en alternance peuvent éventuellement entrer en ligne de compte s’ils ne reçoivent pas d’allocations de chômage ou d’insertion.
  • Il existe en outre des conditions d’âge. L’étudiant doit avoir au moins 16 ou 15 ans et avoir suivi les deux premières années de l’enseignement secondaire.”

Le but est que l’étudiant effectue son travail en dehors de ses horaires de formation. En principe, la durée normale du travail est de 8 heures par jour en moyenne et de 38 heures au maximum par semaine, bien qu’il existe des exceptions. Les heures de travail des étudiants ne peuvent généralement pas dépasser 475 heures annuelles.

Notez cependant, que vous ne pourrez faire appel à de la main-d’œuvre flexible que lorsque vos salariés permanents auront recommencé à travailler.

Une fois que le contrat est conclu

Le contrat d’étudiant jobiste est un contrat écrit à durée déterminée conclu entre l’employeur et un étudiant. L’étudiant s’engage ainsi à effectuer un travail rémunéré sous l’autorité de son employeur. Il est nécessaire de fournir aux étudiants jobistes une copie du règlement de travail et leur faire signer un reçu.

En ce qui concerne la rémunération, Acerta informe que les étudiants jobistes ont au moins droit au barème sectoriel et que l’employeur doit également intervenir dans les déplacements domicile-lieu de travail du jobiste. Les étudiants sont par ailleurs soumis à 8,13 % de cotisations de solidarité moyennant respect des conditions susmentionnées. Toutefois, les règles relatives au salaire de jour férié et au salaire garanti sont un peu plus complexes.

Comment organiser le planning d’un étudiant ou d’une personne en intérim?

L’arrivée de l’été est signe d’un grand enjeu commercial mais également parfois une grande source de stress pour le manager d’un magasin, supermarché. En effet, le chiffre d’affaires annuel se joue la plupart du temps lors de cette période. Il est important de bien organiser son personnel pour que ces quelques jours soient une réussite. 

Le logiciel de planning et de pointage Shyfter, ainsi que son app mobile, permettent aux employeurs qui le souhaitent d’organiser le planning de toute leur équipe. Que ce soit des travailleurs permanents ou des étudiants/intérim. 

Chacun des coûts est détaillé et chaque congé est compté et organisé dans un planning clair. Celui-ci est transmis directement à vos collaborateurs et qui peut être imprimé et affiché dans vos locaux.
Les horaires ou les données de pointage sont directement transformés en fiche de prestations. De plus, Shyfter intègre directement les codes de prestations et salariaux de votre partenaire social ou gestionnaire de paie. Ainsi, cela vous facilite la transmission de données. Tout est automatisé, ce qui supprime tout risque d’erreurs d’encodage.