Jours fériés dans la restauration : un guide complet pour rester conforme

Publié le
31/12/2025
Jours fériés dans la restauration : un guide complet pour rester conforme
En 20 minutes, on vous explique tout.

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Pour les gérants de restaurant, la gestion des jours fériés est souvent un vrai casse-tête. D'un côté, c'est une promesse de chiffre d'affaires record. De l'autre, un défi RH de taille, entre la conformité légale, la planification du personnel et le moral des troupes.

Transformer le casse-tête des jours fériés en opportunité

Image comparant un chef stressé avec un calendrier chaotique à un chef heureux entouré de clients lors d'un jour férié.

Pour un manager dans le secteur de l'hôtellerie-restauration, un jour férié est une arme à double tranchant. Il promet des salles combles et un chiffre d'affaires qui grimpe en flèche. Mais derrière les portes de la cuisine, c'est une autre histoire : un véritable parcours du combattant en matière de gestion des ressources humaines et de la planification.

Il faut jongler avec les subtilités de la convention HCR, calculer les compensations au centime près, et s'assurer d'avoir la bonne personne au bon poste, au bon moment. La complexité est bien réelle, et une simple erreur peut vite coûter cher, tant sur le plan financier que social.

En 2025, la France comptera 11 jours fériés légaux. Pour notre secteur, c'est une véritable aubaine économique. Le chiffre d’affaires peut bondir de 15 à 20 % durant ces périodes, surtout pendant les fameux ponts de mai qui attirent des foules en quête de bons moments. Pour vous faire une idée de cet impact, vous pouvez consulter cette analyse détaillée.

Pourquoi une gestion rigoureuse est essentielle

Face à un tel potentiel, l'improvisation n'a plus sa place. Une approche structurée est la seule clé pour transformer ces pics d'activité en succès durable. Cela demande de maîtriser plusieurs aspects fondamentaux :

  • La conformité légale : Respecter scrupuleusement la convention collective pour dormir sur ses deux oreilles et éviter tout litige.
  • La motivation des équipes : Reconnaître l'effort des salariés qui sont sur le pont et leur garantir une compensation juste et équitable.
  • La rentabilité optimisée : Anticiper les besoins en personnel pour maîtriser la masse salariale sans jamais sacrifier la qualité du service.

Adopter une stratégie proactive, ce n'est pas seulement sécuriser son activité sur le plan légal. C'est transformer une contrainte administrative en un puissant levier de croissance et de fidélisation pour vos équipes.

Heureusement, vous n'êtes pas seul face à ce défi. Des outils adaptés existent pour vous simplifier la vie. Ils permettent d'automatiser la planification, de garantir des calculs de paie exacts et d'offrir une visibilité claire sur la disponibilité de chacun. Pour voir comment une solution pensée pour vous peut changer la donne, explorez les avantages d'un logiciel de gestion pour la restauration HCR.

Décrypter les règles des jours fériés dans la convention HCR

Diagramme expliquant la Convention HCR concernant le 1er mai (repos) et les autres jours fériés (indemnisation) dans la restauration.

Naviguer dans les obligations légales du secteur HCR peut parfois donner le tournis, mais les règles sur les jours fériés en restauration sont finalement assez claires une fois décodées. Une bonne maîtrise de ce cadre vous permet d'agir sereinement et de garantir l'équité au sein de vos équipes.

Au cœur du système, il y a une distinction capitale à faire : le 1er mai ne se gère pas du tout comme les autres jours fériés. Le Code du travail lui donne un statut à part, tandis que la convention collective HCR vient préciser le jeu pour les dix autres jours fériés légaux.

Le 1er mai, un statut à part entière

Le 1er mai, la Fête du Travail, est unique. C'est le seul jour férié qui doit obligatoirement être chômé et payé pour tous les salariés, peu importe leur ancienneté. Bien sûr, la restauration fait partie des secteurs qui ne peuvent pas baisser le rideau. Elle bénéficie donc d'une exception l'autorisant à faire travailler son personnel ce jour-là.

Si un de vos salariés est sur le pont le 1er mai, la loi est formelle : il a droit, en plus de son salaire habituel, à une indemnité égale à 100 % de ce salaire. Pour le dire simplement, cette journée est payée double. C'est une obligation légale non négociable, qui ne peut pas être remplacée par un repos compensateur.

Les 10 autres jours fériés et le critère d'ancienneté

Pour les dix autres jours fériés légaux, c'est la convention collective HCR (Hôtels, Cafés, Restaurants) qui prend le relais. Elle introduit une règle simple mais fondamentale : le droit aux jours fériés est lié à l'ancienneté du salarié dans votre établissement.

Pour profiter des jours fériés garantis par la convention HCR, un salarié doit justifier d'un an d'ancienneté sans interruption. C'est ce seuil qui débloque ses droits.

Une fois cette condition remplie, le salarié a droit à 10 jours fériés chômés et payés chaque année, qui s'ajoutent au 1er mai. Il faut savoir que cette règle s'applique à tous les contrats, CDD y compris, du moment que l'ancienneté cumulée atteint bien le fameux seuil d'un an. C'est un point de gestion aussi crucial que la bonne administration des congés payés en restauration, qui obéit à ses propres logiques.

Gérer les jours fériés garantis pour les salariés expérimentés

Lorsqu'un salarié a plus d'un an d'ancienneté, vous devez lui accorder ses jours fériés. Si l'activité de votre établissement impose qu'il travaille l'un de ces jours, une compensation est obligatoire. La convention HCR vous offre alors plusieurs options :

  • Un jour de repos compensateur : Le salarié récupère son jour férié travaillé sous la forme d'un autre jour de congé. Attention, il doit être pris dans les 6 mois.
  • Une indemnisation financière : Le jour travaillé est payé en plus du salaire mensuel normal, sur la base du taux horaire du salarié.

Le choix entre ces deux modalités peut être fixé par un accord d'entreprise. S'il n'y en a pas, c'est à vous, l'employeur, de décider après avoir consulté les représentants du personnel. La clarté et la communication sont vos meilleures alliées pour éviter tout malentendu.

Le cas des salariés avec moins d'un an d'ancienneté

Et pour les nouveaux venus, les saisonniers ou ceux qui n'ont pas encore atteint le cap de l'année de présence ? Pour eux, la règle est différente : ils n'ont pas droit au chômage payé pour les jours fériés ordinaires (toujours hors 1er mai).

S'ils travaillent un jour férié, ils sont simplement payés pour les heures effectuées, sans aucune majoration ni compensation obligatoire. Si votre établissement est fermé ce jour-là, ils ne perçoivent aucune rémunération pour cette journée non travaillée.

La convention HCR a toutefois prévu un mécanisme de prorata pour les salariés qui quittent l'entreprise en cours d'année, à condition qu'ils aient l'ancienneté requise. S'ils n'ont pas pu prendre tous les jours fériés auxquels ils avaient droit, vous devez les compenser financièrement dans leur solde de tout compte.

Par exemple, un serveur avec deux ans d'ancienneté qui quitte son poste fin juin a acquis le droit à 5 jours fériés (la moitié des 10 jours annuels). S'il n'en a pris que 3, les 2 jours restants devront lui être payés. Une gestion précise est indispensable pour rester parfaitement en règle.

Calculer la paie et la compensation des jours fériés

Calculatrice, bulletin de paie, pièces de monnaie, indemnité et 100% majoration illustrant le calcul des salaires.

Bien rémunérer ses équipes qui travaillent un jour férié, c’est bien plus qu’une simple obligation légale. C’est le socle d’un bon climat social dans votre établissement. Une paie juste et transparente, ça renforce la confiance et la motivation, deux ingrédients essentiels pour affronter les services les plus intenses avec le sourire.

La gestion de la paie des jours fériés dans la restauration fait une distinction très nette entre le 1er mai et tous les autres. Chacun a ses propres règles du jeu. Maîtriser ces calculs est donc indispensable pour éviter les erreurs qui peuvent vite coûter cher, en argent comme en réputation.

Ces journées sont aussi une vraie mine d’or pour le business. Une étude a même montré que les Français dépensent en moyenne 28 % de plus au restaurant pendant les jours fériés. Ce pic de consommation prouve à quel point il est crucial d'avoir des équipes sur le pont, et surtout, qu'elles soient récompensées à la hauteur de leur effort. Pour ceux qui aiment les chiffres, vous pouvez jeter un œil à l'analyse complète ici.

Gérer la majoration obligatoire du 1er mai

Le 1er mai, c'est la star des jours fériés, avec un traitement à part. Si votre activité tourne et que vos salariés sont au poste, la loi est formelle : la compensation est spécifique et non négociable.

Chaque heure travaillée le 1er mai doit être payée double. Concrètement, cela veut dire une majoration de salaire de 100 % pour cette journée. Ici, pas de discussion possible : impossible de remplacer ce bonus financier par un jour de repos.

Prenons un exemple simple :

  • Un serveur, payé 12 € brut de l'heure, travaille 8 heures le 1er mai.
  • Sa paie pour cette journée sera de : (8 heures x 12 €) + (8 heures x 12 €) = 192 € brut.
  • Sur sa fiche de paie, cette indemnité spéciale doit apparaître sur une ligne bien distincte. Clarté avant tout !

Choisir la compensation pour les autres jours fériés

Pour les dix autres jours fériés légaux, la convention HCR donne un peu plus de souplesse, à condition que le salarié ait l'ancienneté requise. Si un employé travaille l'un de ces jours, vous avez le choix entre deux manières de le compenser.

La première option, c'est le repos compensateur. C’est simple : le salarié récupère son jour férié travaillé en posant un autre jour de congé. Ce jour de repos doit être pris dans les six mois qui suivent et être clairement noté comme tel sur le planning.

La deuxième option, c'est l'indemnisation financière. Le jour férié travaillé est tout simplement payé en plus du salaire mensuel habituel. Le calcul se fait sur la base de ce que le salarié aurait touché s'il avait travaillé normalement ce jour-là.

Le mot d'ordre, c'est la transparence. Quelle que soit l'option choisie, communiquez clairement la politique de votre établissement. Une bonne communication évite les malentendus et montre à vos équipes que leur travail est reconnu, surtout pendant les rushs des jours fériés en restauration.

Le calcul de la compensation peut vite devenir un casse-tête, surtout quand les heures supplémentaires entrent dans la danse. Pour maîtriser ce sujet sur le bout des doigts, n'hésitez pas à consulter notre guide complet sur le calcul des heures supplémentaires.

Automatiser pour garantir une paie juste et fiable

Faire ces calculs à la main, c'est non seulement une perte de temps, mais c'est aussi la porte ouverte aux erreurs. Une simple faute de frappe ou un oubli peut se transformer en rappel de salaire, voire en litige aux prud'hommes.

C'est là que les outils de gestion RH modernes changent la donne. Une solution comme Shyfter automatise tout le processus. En se basant sur les données de pointage réelles, le logiciel calcule tout seul les majorations et les compensations.

  • Fiabilité assurée : Les calculs sont faits sur les heures exactes travaillées, fini les approximations.
  • Gain de temps considérable : Plus besoin de vous arracher les cheveux sur des tableurs à la fin du mois.
  • Conformité garantie : Le système est configuré pour respecter les règles de la convention HCR. Vous êtes toujours dans les clous.

En adoptant une solution de ce type, vous vous débarrassez du stress et de la paperasse. Vous pouvez enfin vous concentrer sur ce qui compte vraiment : créer une expérience inoubliable pour vos clients et manager vos équipes en toute sérénité.

Anticiper les plannings pour les jours de forte affluence

Un calendrier de planification détaillé affichant des barres colorées et des avatars pour gérer les disponibilités et les tâches du personnel.

Un planning bien huilé, c’est votre meilleure police d’assurance pour traverser un jour férié sans encombre. Ces journées sont de vraies mines d'or, mais elles peuvent vite tourner au cauchemar en cuisine et en salle si la gestion du personnel est improvisée. Tout repose sur un seul mot : anticiper. Prévoir, équilibrer, et surtout, communiquer.

Cette préparation en amont n'est pas juste là pour garantir un service impeccable. Elle est aussi cruciale pour le bien-être de vos équipes. Un personnel qui sait à quoi s'attendre et qui a pu se reposer est un personnel plus engagé et efficace, même au cœur du service le plus intense des jours fériés dans la restauration.

Établir des plannings équilibrés et justes

La première mission est simple : construire des plannings qui ne font pas toujours reposer l'effort sur les mêmes personnes. Pour garder une bonne ambiance et éviter que vos meilleurs éléments ne s'épuisent, une rotation juste et équitable du personnel est non négociable.

Le plus simple ? Mettez en place un système de roulement clair pour tous les jours fériés de l'année. Avec cette approche, tout le monde met la main à la pâte, et chacun peut aussi, à tour de rôle, profiter de ces moments précieux en famille ou entre amis.

Le sentiment de justice dans la répartition des shifts est un vrai moteur de motivation. Un planning équilibré, c'est un message fort que vous envoyez à vos salariés : leur équilibre de vie compte, et cela renforce leur attachement à votre établissement.

La gestion des demandes de congés est tout aussi stratégique. Incitez vos équipes à poser leurs souhaits bien en avance, avec une date limite que tout le monde connaît. Ça vous donne la visibilité pour organiser les remplacements et ajuster le tir sans le stress des appels de dernière minute.

Anticiper les besoins en personnel et intégrer des extras

Pour savoir de combien de bras vous aurez besoin, ne vous fiez pas qu'à votre instinct. Plongez dans les chiffres des années passées pour les mêmes jours fériés. Combien de couverts avez-vous sortis ? Quel était votre chiffre d’affaires ?

Ces données sont une mine d'or pour estimer avec précision le personnel nécessaire en cuisine, en salle et au bar. L'idée est de trouver le parfait équilibre : assez de monde pour que tout roule sans accroc, mais pas trop pour ne pas faire exploser votre masse salariale.

C'est souvent le moment parfait pour faire appel à du renfort. Pour que l'intégration de ces extras soit un succès, voici quelques réflexes à adopter :

  • Constituez un vivier de confiance : Gardez sous la main une liste de professionnels fiables que vous avez déjà formés à vos méthodes.
  • Briefez-les efficacement : Avant le coup de feu, prenez le temps de leur expliquer le menu du jour, les détails de l'organisation et ce que vous attendez d'eux.
  • Intégrez-les à l'équipe : Une simple présentation aux membres permanents suffit souvent à créer une collaboration fluide et positive.

Enfin, n'oubliez pas le pouvoir de la sérénité. Partagez les plannings au moins deux à trois semaines à l'avance. Vos équipes pourront s'organiser, ce qui réduit énormément le stress lié à l'incertitude.

La technologie comme alliée de votre planification

Gérer ces plannings à la main, sur papier ou sur Excel, peut vite devenir un casse-tête et une source de tensions. Heureusement, aujourd'hui, des outils numériques existent pour vous simplifier la vie et devenir de véritables alliés stratégiques.

Un logiciel de planification comme Shyfter transforme cette corvée en un processus simple et intuitif. En quelques clics, vous créez des plannings optimisés qui tiennent compte des compétences de chacun, de leurs disponibilités et des règles de rotation que vous avez établies. Pour aller plus loin, n'hésitez pas à consulter notre guide pour optimiser votre planning durant les fêtes.

Le vrai game-changer, c'est l'automatisation intelligente. Le système centralise toutes les demandes et les absences, vous offrant une vue d'ensemble en temps réel. Un shift se libère à la dernière minute ? L'outil peut même vous suggérer les profils les plus adaptés pour le remplacer. C'est un gain de temps et une tranquillité d'esprit qui n'ont pas de prix.

Optimiser votre gestion RH au-delà du planning

Bien gérer les jours fériés en restauration, ce n'est pas seulement réussir un casse-tête de planning. C'est un véritable exercice de management RH, qui consiste à garder motivées des équipes qui triment pendant que la plupart des gens se reposent. Le vrai défi ? Transformer ces journées marathon en une expérience positive pour tout le monde.

Tout commence par une communication interne soignée et transparente. Expliquer clairement les enjeux à vos salariés, reconnaître leur engagement et valoriser leur présence, c'est la base pour maintenir une bonne ambiance. Votre façon de gérer ces périodes en dit long sur la culture de votre restaurant.

Motiver vos équipes avec des incentives qui font la différence

Reconnaître l'effort supplémentaire de vos équipes pendant un jour férié est un levier de motivation surpuissant. Même si la convention HCR n'impose pas de majoration de salaire (sauf pour le 1er mai), rien ne vous empêche de mettre en place des gestes qui comptent vraiment.

Une prime exceptionnelle, même modeste, envoie un signal fort. Elle montre que leur travail est non seulement indispensable, mais aussi apprécié à sa juste valeur. Cette reconnaissance financière est souvent le moyen le plus direct de booster le moral des troupes.

Pensez aussi aux avantages en nature :

  • Un repas offert après le service pour décompresser tous ensemble.
  • Des titres-restaurant supplémentaires pour les jours travaillés, si votre politique le permet.
  • Un jour de congé en plus à poser quand ils le souhaitent, bien au-delà du simple repos compensateur légal.

Ces petites attentions créent un environnement où les salariés se sentent considérés. C’est un facteur clé pour réduire le turnover, un fléau bien connu dans notre secteur.

Assurer une paie irréprochable grâce à un suivi précis des heures

La confiance entre un manager et son équipe repose sur des bases saines, et une paie juste en est le ciment. Pendant les jours fériés, les heures supplémentaires peuvent vite s'accumuler. La moindre erreur de calcul peut alors générer des frustrations et des tensions inutiles.

L'à-peu-près n'a pas sa place dans la gestion de la paie. Un suivi rigoureux du temps de travail n'est pas une option, c'est une obligation pour garantir l'équité et rester dans les clous légalement.

L'utilisation d'une pointeuse digitale moderne change complètement la donne. Elle enregistre chaque minute travaillée avec une précision chirurgicale, mettant fin aux débats interminables sur les heures d'arrivée et de départ. Ces données fiables sont ensuite utilisées pour calculer la paie, en incluant automatiquement les majorations et compensations dues. Pour maîtriser cet aspect, découvrez comment une solution de gestion RH complète peut vous simplifier la vie.

Analyser vos performances pour mieux préparer l'avenir

Chaque jour férié est une occasion d'apprendre et de s'améliorer. Une fois le coup de feu passé, prenez le temps de faire le point. Il ne s'agit pas juste de compter la recette, mais bien d'analyser la performance de toute votre organisation.

Comparez votre masse salariale (en incluant les extras et les primes) au chiffre d'affaires généré. Cet indicateur, le ratio de personnel, vous dira si votre planning était bien calibré. Était-ce rentable ? Auriez-vous pu faire mieux avec moins de monde, ou au contraire, est-ce qu'une personne en plus aurait permis de booster les ventes ?

Surtout, recueillez les retours de vos équipes. Qu'est-ce qui a bien marché ? Quels ont été les points de friction ? Leurs impressions sont une mine d'or pour affiner vos stratégies pour le prochain jour férié.

Avec des outils qui vous fournissent des rapports clairs et centralisent les données, vous ne naviguez plus à vue. Vous pilotez votre établissement avec des faits concrets, transformant chaque jour férié en une nouvelle étape vers une meilleure rentabilité.

Conclusion : transformer une contrainte légale en levier de croissance

Au bout du compte, la gestion des jours fériés dans la restauration est bien plus qu'une simple case à cocher sur votre liste de tâches administratives. C'est une véritable occasion de faire grandir votre affaire en transformant une contrainte légale en un avantage stratégique bien réel.

La formule gagnante ? Une approche maîtrisée, qui combine une connaissance pointue de la convention HCR et l'adoption d'outils technologiques performants. C'est le secret pour non seulement maximiser vos revenus pendant ces périodes clés, mais aussi pour garantir votre conformité et, surtout, fidéliser des équipes engagées et satisfaites.

Il est temps d'adopter une approche proactive. Équipez-vous de solutions modernes pour faire de ces journées intenses un véritable moteur de performance pour votre établissement.

En optimisant votre planification, en assurant une paie juste et en motivant votre personnel, vous posez les fondations d'une croissance durable et saine. Vous voulez voir à quoi ressemble une gestion RH qui vous fait gagner du temps et de l'argent ? Demandez une démo de notre solution et découvrez comment nous pouvons vous aider à transformer chaque défi en opportunité. Il est temps de passer à la vitesse supérieure et de faire de chaque jour férié un succès retentissant pour votre restaurant.

Questions fréquentes sur les jours fériés en restauration

La gestion des jours fériés, c'est un peu le casse-tête annuel pour les managers et responsables RH du secteur HCR. Pour vous aider à y voir plus clair, voici des réponses directes aux questions qui reviennent le plus souvent.

Un salarié en CDD a-t-il les mêmes droits qu'un CDI ?

Oui, absolument. Un salarié en contrat à durée déterminée (CDD) a exactement les mêmes droits qu'un salarié en CDI pour ce qui est des jours fériés. La seule chose qui compte vraiment, c'est l'ancienneté, comme le précise la convention collective HCR.

Dès qu'un salarié en CDD passe le cap d'un an d'ancienneté (que ce soit en un ou plusieurs contrats), il a droit à ses 10 jours fériés annuels garantis, en plus de l'incontournable 1er mai. Si son ancienneté est plus courte, ses droits sont simplement calculés au prorata de son temps de présence dans l'entreprise.

Que se passe-t-il si un jour férié tombe pendant les congés payés ?

Tout dépend de la pratique de votre restaurant : ce jour férié est-il habituellement travaillé ou non ? Deux cas de figure se présentent.

  • Le jour férié est habituellement chômé : C'est une bonne nouvelle pour le salarié. Ce jour ne doit pas être décompté de ses congés payés. Concrètement, il gagne une journée de repos supplémentaire, ce qui prolonge un peu ses vacances.
  • Le jour férié est habituellement travaillé : Dans ce cas, rien ne change. Il est décompté comme un jour de congé payé normal, sans aucune incidence.

Le 1er mai fait toujours bande à part. Peu importe qu'il soit travaillé ou chômé chez vous, s'il tombe pendant les vacances d'un salarié, il doit systématiquement donner lieu à un jour de repos en plus.

Comment réagir si un salarié refuse de travailler un jour férié ?

À l'exception du 1er mai, où personne ne peut être forcé de travailler, refuser de venir un autre jour férié peut être considéré comme une absence injustifiée. Bien sûr, cela n'est valable que si le planning a été communiqué dans un délai raisonnable et si le contrat de travail précise bien que le travail ces jours-là est une possibilité.

Cependant, avant de penser à une sanction, la meilleure approche reste toujours de privilégier le dialogue. Prenez le temps de comprendre pourquoi votre salarié refuse ; il peut y avoir des raisons personnelles ou familiales importantes. Une simple discussion permet souvent de débloquer la situation et de trouver un arrangement, comme un échange de service avec un collègue.


Gérer les jours fériés dans la restauration demande une rigueur sans faille, on le sait bien. Pour transformer ce défi en une opportunité bien maîtrisée, Shyfter vous donne les clés pour automatiser vos plannings, suivre le temps de travail au plus juste et assurer une paie correcte, le tout en parfaite conformité avec la convention HCR. Découvrez comment vous simplifier la vie sur https://shyfter.co/fr-fr.

Prêt à révolutionner votre gestion des plannings ?

Shyfter est bien plus qu’un simple outil de planification, c’est une solution complète de gestion du personnel, conçue pour vous faire gagner du temps, réduire le stress et satisfaire à la fois les employeurs et les employés.