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Créer un compte gratuitEn Belgique, le calcul des congés payés repose sur une règle simple : vos prestations de l'année passée déterminent vos droits pour l'année en cours. C'est ce qu'on appelle l'exercice de vacances. Pour un temps plein classique de cinq jours par semaine, une année complète de travail vous donne droit à 20 jours de congés l'année suivante. Mais ce n'est que le début. Il faut ensuite s'attaquer au calcul du simple et du double pécule de vacances, qui correspondent à votre rémunération pendant cette période de repos bien méritée.

Le calcul des congés payés peut sembler complexe, mais tout s'éclaircit une fois qu'on en maîtrise les principes de base. C'est essentiel, non seulement pour garantir que tout est en ordre au niveau légal, mais aussi pour s'assurer que les fiches de paie sont parfaitement justes.
Le cœur du système belge, c'est ce fameux exercice de vacances. Très concrètement, vos droits pour l'année actuelle (appelons-la N) dépendent directement du travail que vous avez fourni durant l'année civile précédente (N-1). C'est une logique en différé : on ne "gagne" pas ses congés pour les prendre immédiatement, on utilise ceux que l'on a accumulés l'année d'avant.
Cette particularité a un impact direct sur les nouveaux venus sur le marché du travail. Par exemple, une personne qui décroche son premier emploi en juillet de l'année N n'aura pas accumulé de droits pour prendre des congés payés "classiques" cette année-là, tout simplement parce qu'elle n'a pas travaillé en N-1.
Un autre point clé à bien comprendre est la méthode utilisée pour décompter les jours. La distinction entre jours ouvrables et jours ouvrés est cruciale, car elle change la façon dont on soustrait les jours de congé du solde d'un employé.
Au final, le nombre total de semaines de vacances reste le même (quatre semaines), mais le décompte est différent. Si un employé pose une semaine complète, on lui retirera 6 jours de son solde en jours ouvrables, contre seulement 5 en jours ouvrés. C'est généralement la commission paritaire ou le règlement de travail qui fixe la méthode à appliquer dans l'entreprise.
Le pécule de vacances, c'est tout simplement l'argent que vous recevez pendant vos congés. Il est divisé en deux parties bien distinctes.
Attention, le simple pécule de vacances n'est pas un bonus ! Il s'agit simplement de la continuation de votre salaire normal pendant que vous êtes en congé. Le double pécule, lui, est une prime supplémentaire pensée pour vous aider à couvrir les frais liés aux vacances.
Le simple pécule garantit donc que votre rémunération ne s'interrompt pas. Le double pécule, c'est la prime en plus. Pour les employés, il correspond généralement à 92 % de la rémunération brute du mois où il est payé.
En Belgique, le système est proportionnel : vos droits sont calculés en fonction des jours ou des mois prestés l'année civile précédente. Un salarié à temps plein qui n'a travaillé que six mois n'aura logiquement droit qu'à 10 jours de congé l'année suivante, et non 20. C'est un système équitable, mais qui demande une certaine rigueur administrative aux responsables RH.
Cette même logique s'applique bien sûr au temps partiel, où les droits sont calculés au prorata des heures effectuées. Pour maîtriser toutes les subtilités et garantir une gestion irréprochable, n'hésitez pas à vous renseigner sur les obligations de l'employeur en matière de congés payés.
Très bien, passons de la théorie à la pratique. Pour que le calcul des congés payés soit juste, il faut maîtriser quelques formules de base. C'est ce qui vous permettra de savoir avec précision à combien de jours un employé a droit, en fonction de son régime de travail et du temps qu'il a passé dans l'entreprise durant l'exercice de vacances.
Que vous fonctionniez en jours ouvrables ou en jours ouvrés, le principe est le même : les droits sont toujours proportionnels au temps de travail de l'année précédente (N-1). C'est une simple règle de trois, mais il faut l'appliquer rigoureusement pour éviter les erreurs.
En Belgique, le régime en jours ouvrables est le plus historique et encore très répandu. Le calcul se base sur une semaine de six jours, du lundi au samedi. Pour une année complète, un salarié à temps plein cumule 24 jours de congé.
Pour un employé qui n'a pas travaillé toute l'année, la formule est toute simple :
Prenons un cas concret pour illustrer ça.
Scénario réaliste : Jean a travaillé 8 mois en N-1
Imaginons que Jean a rejoint votre entreprise le 1er mai de l'année passée. Pour l'année en cours, il a donc presté 8 mois complets, de mai à décembre.
Son calcul de droits se fera comme suit :
Jean aura donc droit à 16 jours ouvrables de congé. S'il décide de poser une semaine complète, ce sont bien 6 jours qui seront déduits de son solde.
De plus en plus d'entreprises, surtout dans le secteur des services, préfèrent le régime en jours ouvrés. Ici, on ne compte que les jours réellement travaillés, typiquement du lundi au vendredi. Pour une année complète, un temps plein acquiert 20 jours de congé.
La formule s'ajuste logiquement à cette base de 5 jours :
Cette approche est souvent plus simple à comprendre pour les salariés, car elle colle parfaitement à leur semaine de travail habituelle.
La clé, c'est la proportionnalité. Que l'on parte d'une base de 24 ou de 20 jours, le calcul des congés payés reflète toujours la contribution du salarié sur l'année de référence. Chaque mois travaillé génère une part de ses droits annuels.
Scénario réaliste : Sophie a travaillé 10 mois en N-1
Sophie est arrivée dans votre équipe le 1er mars de l'année précédente. Elle a donc cumulé 10 mois de travail pendant l'exercice de vacances.
Appliquons la formule pour les jours ouvrés :
Ici, la règle est claire : on arrondit toujours à l'unité supérieure, en faveur du salarié. Sophie aura donc droit à 17 jours ouvrés de congé. Quand elle posera une semaine de vacances, 5 jours seront décomptés.
Ces formules de base sont vos meilleurs alliés pour un calcul manuel fiable. La précision est cruciale ; la moindre petite erreur peut impacter la fiche de paie et, bien sûr, la satisfaction de vos employés.
Pour vous aider à visualiser comment les droits s'accumulent, voici un récapitulatif simple mois par mois pour les deux régimes. Ce guide illustre comment les jours de congé s'accumulent en fonction des mois travaillés durant l'exercice de vacances (N-1), pour les deux régimes de travail principaux.
Accumulation des droits aux congés par mois de travail
Ce guide est un excellent moyen de vérifier rapidement la cohérence de vos calculs. Par exemple, pour Jean (8 mois travaillés), on retrouve bien ses 16 jours ouvrables. C'est direct.
Savoir faire ces calculs manuellement vous donne une vraie autonomie et une compréhension fine du processus. C'est une compétence précieuse, même avec les logiciels d'aujourd'hui. Elle vous permet de vérifier ce que le système génère, vous offrant une double sécurité. En maîtrisant ces bases, vous pouvez répondre avec confiance aux questions de vos équipes et assurer une gestion des congés transparente et juste pour tout le monde.
Une fois que le nombre de jours de congé est clair pour tout le monde, il est temps de parler argent. En Belgique, le pécule de vacances, c'est un peu comme un gâteau à deux étages : il y a le simple et le double pécule. Les deux n'ont ni le même rôle, ni la même méthode de calcul.
Comprendre cette nuance est absolument essentiel pour sortir une fiche de paie correcte et transparente. C'est aussi le meilleur moyen d'éviter les discussions sans fin et les malentendus sur le sujet.
Le simple pécule de vacances n'est pas vraiment une prime. C'est tout simplement la continuation du salaire normal pendant que l'employé profite de ses congés. L'idée est simple : garantir que personne ne subisse de perte de revenu en partant se reposer.
Pour un employé, c'est limpide. Son salaire habituel continue de tomber sur son compte aux dates de paie prévues, même s'il est à la plage. Le montant ne bouge pas d'un iota.
Pour les ouvriers, c'est une autre histoire. Le simple pécule est versé par la Caisse de vacances annuelles et équivaut à 7,67 % de la rémunération brute de l'année précédente (l'exercice de vacances N-1).
Le double pécule de vacances, voilà la fameuse "prime" que tout le monde attend. C'est un extra, une somme supplémentaire pensée pour aider à couvrir les frais liés aux vacances. Pour les employés, c'est l'employeur qui le verse directement, souvent entre mai et juin.
La formule de base pour calculer le double pécule d'un employé est la suivante :
Attention, cette formule s'applique si l'employé a droit à une année complète de vacances. S'il n'a pas travaillé toute l'année de référence (N-1), le double pécule sera calculé au prorata des mois prestés.
Le cheminement global, du type de contrat jusqu'aux droits acquis, est en fait assez logique. Cette infographie résume bien les étapes pour calculer les jours de congé.

Comme on peut le voir, le calcul des congés payés suit un parcours logique où chaque étape découle de la précédente.
Pour que le calcul du pécule de vacances soit juste, il faut savoir exactement quels éléments de la rémunération brute prendre en compte. Spoiler : ça ne se limite pas au salaire de base.
Voici ce qui doit absolument être inclus :
À l'inverse, des primes comme le 13e mois ou la prime de fin d'année sont généralement exclues, car elles ne sont pas directement liées aux prestations mensuelles.
Il est crucial d'inclure la rémunération variable dans la base de calcul du pécule de vacances. Omettre les commissions d'un commercial, par exemple, reviendrait non seulement à le pénaliser financièrement pendant ses congés, mais serait aussi tout simplement illégal.
Rien de tel que des chiffres pour y voir clair. Prenons quelques situations courantes.
Scénario 1 : L'employée avec un salaire fixe
Camille est employée à temps plein et a travaillé toute l'année N-1. Son salaire brut mensuel est de 3 000 €. En mai de l'année N, elle reçoit son double pécule.
Scénario 2 : Le commercial avec une part variable
Marc est commercial. Son contrat prévoit un fixe de 2 200 € brut, complété par des commissions. Sur l'année N-1, il a touché en moyenne 800 € de commissions par mois, soit une rémunération moyenne de 3 000 €.
Pour son double pécule, on se base sur sa rémunération du mois de paiement (disons mai). Si sa rémunération brute de mai atteint 3 100 € (fixe + commissions du mois précédent), le calcul est le suivant :
Scénario 3 : L'ouvrier et son régime différent
Luc est ouvrier dans la construction. Il a gagné une rémunération brute totale de 40 000 € durant l'exercice de vacances (N-1). Son pécule est géré par une Caisse de vacances.
Son pécule total (qui inclut le simple et le double) sera de :
Ce montant de 6 152 € brut lui sera versé par la Caisse. Il couvre à la fois son salaire pendant ses congés et sa prime de vacances.
Le calcul des congés payés devient tout de suite plus subtil dès qu'on s'écarte du contrat classique à temps plein, sans interruption. Le travail à temps partiel, les absences prolongées ou encore une fin de contrat... autant de situations qui exigent une vigilance particulière pour que le décompte soit juste et conforme à la loi.
Pour un gestionnaire RH, jongler avec ces scénarios fait partie du quotidien. La différence entre une paie correcte et un futur litige tient souvent à la bonne application de la bonne règle. Heureusement, une fois qu'on a saisi la logique de base, chaque cas particulier n'est plus qu'une simple adaptation.
La clé de voûte ici, c'est le principe de proportionnalité. Un salarié à temps partiel acquiert des droits au prorata de son temps de travail par rapport à un équivalent temps plein dans l'entreprise. La méthode de calcul reste identique, on ajuste simplement les chiffres de départ.
Prenons un exemple concret pour que ce soit plus parlant.
Étude de cas : Le 4/5ème de Marc
Marc travaille à 80 %, soit un régime de 4 jours par semaine, alors que le temps plein dans sa société est de 5 jours. Il a presté toute l'année de référence (N-1).
Calculer ses droits en jours : On applique tout simplement le prorata.
Calculer son pécule de vacances : Le même raisonnement s'applique. Son simple et son double pécule seront calculés sur la base de sa rémunération à temps partiel, ce qui reflète parfaitement son temps de travail effectif.
Cette logique est valable pour tous les régimes à temps partiel, que l'on parle d'un mi-temps (50 %), d'un 3/5ème (60 %) ou de n'importe quelle autre configuration.
Toutes les absences ne sont pas logées à la même enseigne aux yeux de la loi. Certaines périodes d'inactivité sont légalement "assimilées" à du temps de travail. Concrètement, cela veut dire qu'elles continuent de générer des droits aux vacances, comme si l'employé était à son poste. D'autres, au contraire, mettent cette accumulation en pause.
Il est donc absolument crucial de savoir quelles absences sont "protégées".
Ne pas assimiler correctement une absence légale, comme un congé de maternité, est une erreur fréquente qui peut coûter cher. L'employé se retrouverait lésé d'une partie de ses droits, ce qui est non seulement injuste mais surtout illégal.
Pour y voir plus clair, voici un résumé qui compare l'impact des situations les plus courantes.
Voici une comparaison claire pour comprendre quelles absences comptent (ou non) pour vos jours de congé et votre pécule de vacances.
Maladie ou accident de la vie privée
Congé de maternité
Accident de travail
Chômage temporaire
Grève ou lock-out
Congé sans solde
Cette distinction est vraiment fondamentale pour calculer les congés payés avec précision à la fin de l'année de référence.
Lorsqu'un contrat de travail se termine – que ce soit une démission, un licenciement ou la fin d'un CDD – l'employeur doit solder tous les droits aux vacances. Ce versement, que l'on appelle souvent le pécule de sortie (ou pécule de vacances anticipé), couvre en réalité deux périodes bien distinctes.
C'est une indemnité compensatrice qui remet les compteurs à zéro.
Étude de cas : Le départ de Sophie
Sophie quitte son entreprise le 30 juin. Son salaire brut est de 3 200 €. Au moment de son départ, il lui reste 5 jours de congé à prendre sur ses droits de N-1. Elle a également travaillé 6 mois durant l'année en cours (N).
Le calcul de son pécule de sortie se fait en deux temps :
En plus du paiement, l'employeur doit obligatoirement remettre à Sophie une attestation de vacances (ou formulaire C4-Vacances). Ce document est essentiel : il détaille les droits que Sophie a déjà perçus. Elle devra le présenter à son nouvel employeur pour éviter d'être payée deux fois pour les mêmes jours de congé l'année suivante. La gestion d'une fin de contrat demande donc rigueur et transparence pour que la transition se passe sans accroc.

Après avoir décortiqué les calculs manuels et navigué entre les différents cas particuliers, une chose est sûre : le risque d'erreur est bien présent. Heureusement, la technologie vient à la rescousse pour transformer ce casse-tête administratif en une simple formalité, à la fois rapide et, surtout, fiable.
Passer à un outil de gestion RH comme Shyfter, ce n'est pas juste une question de confort. C’est un choix malin qui vous fait passer d’une gestion où l'on passe son temps à corriger les erreurs à une gestion proactive où on les empêche d'arriver.
Le véritable super-pouvoir d'une solution automatisée, c'est sa capacité à travailler avec des données fraîches, en temps réel. Fini le temps où il fallait jongler entre les fiches de présence et les plannings pour tout compiler à la main. Le logiciel centralise tout, tout seul.
Chaque heure prestée, pointée via une badgeuse ou l'application mobile, est immédiatement enregistrée. Le système se base sur ces infos pour calculer les congés payés et les droits de chaque collaborateur de manière dynamique. Les détails de chaque contrat, comme un temps partiel ou des clauses spécifiques, sont configurés une bonne fois pour toutes, ce qui garantit que tout est toujours conforme, sans prise de tête.
L'automatisation, c'est tout simplement éliminer le risque d'erreur humaine. Pour un manager, ça se traduit par moins de temps perdu sur des tâches administratives et plus de temps pour ce qui compte vraiment : ses équipes.
Les absences, prévues ou non, sont aussi gérées directement dans l'outil. Le logiciel sait nativement quelles absences sont considérées comme du temps de travail effectif et ajuste les droits en conséquence. Plus besoin de vous y replonger à chaque fois.
Voici à quoi ressemble une interface de suivi du temps, la base de tout calcul de congés automatisé et précis.

En un coup d'œil, les managers savent qui est là, qui est en pause et qui est absent. C’est la garantie que chaque heure est correctement comptabilisée pour la paie.
Pour des secteurs comme l'Horeca, le retail ou l'événementiel, où les plannings sont en perpétuel mouvement et les contrats flexibles sont la norme, les avantages de l'automatisation sautent aux yeux. Gérer les congés d'équipes aux horaires fluctuants à la main, c'est un vrai cauchemar.
Un outil spécialisé apporte des réponses très concrètes :
En fin de compte, automatiser le calcul des congés payés, ce n'est pas un luxe réservé aux géants. C'est une stratégie accessible qui permet de remettre l'humain au centre, et non l'administratif. Pour aller plus loin et voir comment une bonne organisation peut changer votre quotidien, jetez un œil à nos conseils pour optimiser la gestion des congés de vos salariés. C'est un pas de plus vers une gestion RH plus sereine et plus efficace.
Même avec les règles de calcul bien en tête, certaines situations du quotidien peuvent encore soulever des questions. C'est tout à fait normal. Détaillons ensemble quelques cas pratiques qui reviennent souvent sur le bureau des RH.
Chaque situation est unique, mais les grands principes, eux, ne changent pas.
On les confond souvent, pourtant, ce sont deux mécanismes bien distincts. Les jours de congé payé sont un droit fondamental pour tous les salariés. Ils s'accumulent tout au long de l'année précédente en fonction du temps de travail et garantissent une période de repos rémunérée.
Les jours de Réduction du Temps de Travail (RTT), c'est une autre histoire. Ils ne sont pas un droit universel, mais un système de compensation. Ils sont octroyés aux salariés dont la durée de travail hebdomadaire dépasse la norme légale (fixée bien souvent à 38 heures en Belgique), le tout encadré par une convention collective ou un accord d'entreprise.
Pour faire simple : les congés payés sont un droit au repos pour tous, tandis que les RTT compensent les heures prestées au-delà de la durée légale de travail.
Voilà un cas de figure plus fréquent qu'on ne le pense. Si un employé tombe malade alors qu'il est en congé, rassurez-vous : ces jours de vacances ne sont pas perdus. La maladie met simplement les congés payés sur "pause".
Le réflexe à avoir pour le salarié ? Prévenir immédiatement son employeur et fournir un certificat médical, exactement comme pour n'importe quelle absence maladie. Les jours couverts par le certificat médical seront alors requalifiés en jours de maladie. L'employé pourra ainsi reporter les jours de vacances non pris à une date ultérieure, en accord avec l'entreprise.
Sur ce point, la règle en Belgique est assez stricte. Le principe de base est que les congés payés doivent être pris au cours de l'année de vacances, c'est-à-dire avant le 31 décembre. En théorie, le report sur l'année suivante n'est donc pas autorisé.
Il existe toutefois une exception notable à cette règle. Si un salarié s'est retrouvé dans l'incapacité matérielle de prendre ses congés – par exemple, suite à une longue maladie, un accident du travail ou un congé de maternité – alors les jours restants pourront être reportés.
Vous voulez creuser davantage ces subtilités ? Notre article complet répond aux 5 questions clés sur les congés payés de vos salariés.
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