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Créer un compte gratuitLe congé pour maladie est un droit fondamental pour chaque travailleur en Belgique. Il lui permet de s’absenter pour des raisons de santé tout en gardant une protection légale et financière. Mais au-delà du droit, c'est un mécanisme qui a un impact direct sur l'organisation, la productivité et l'ambiance au sein de l'entreprise.
L'absentéisme pour maladie n'est pas qu'une ligne dans un rapport RH. C'est un défi très concret qui pèse sur l'organisation et la productivité, surtout dans les PME où chaque personne est un maillon essentiel de la chaîne.
Une absence imprévue, particulièrement dans des secteurs à flux tendu comme l'Horeca ou la vente au détail, peut vite désorganiser toute une équipe. Elle force les managers à trouver des solutions dans l'urgence, surcharge les collègues présents et risque d'impacter la qualité du service offert aux clients.

La situation en Belgique met bien en lumière l'ampleur du phénomène. En 2022, l’absentéisme pour maladie de courte durée a atteint un niveau record, avec une moyenne de 7,5 jours d'absence par travailleur. Concrètement, cela veut dire que 2,83 % des jours de travail prévus n'ont tout simplement pas été prestés. Et cette tendance touche toutes les entreprises, peu importe leur taille ou leur secteur.
Face à cette réalité, une gestion rigoureuse des congés maladie n'est plus une option, mais une véritable nécessité stratégique. C'est ce qui permet de limiter les perturbations et d'assurer la continuité des opérations au quotidien.
Mettre en place une procédure claire et efficace pour gérer les absences maladie apporte de nombreux avantages, bien au-delà de la simple paperasse.
Transformer une contrainte administrative en une procédure fluide n'est pas seulement un gain de temps. C'est une démarche qui renforce la confiance, améliore le climat social et soutient la performance globale de votre entreprise.
Ce guide a été pensé pour vous donner des clés pratiques et décomposer chaque étape du processus. Notre but ? Vous montrer comment maîtriser la gestion du congé maladie, en parfaite conformité avec la loi. Et pour aller plus loin, apprenez à identifier le seuil critique d'absentéisme pour votre entreprise afin d'agir avant que la situation ne devienne problématique.
Pour gérer un congé pour maladie sans se prendre la tête, il faut d’abord connaître les règles du jeu. Le cadre légal belge est précis, mais soyons honnêtes, il peut parfois ressembler à un vrai casse-tête. Le décrypter, c’est la première étape pour agir avec confiance et éviter les malentendus qui peuvent coûter cher.
En étant proactif, vous garantissez les droits de vos salariés tout en protégeant votre entreprise des erreurs administratives et des litiges potentiels. C'est gagnant-gagnant.

Quand un collaborateur tombe malade, sa première inquiétude est souvent financière. Heureusement, en Belgique, le système du salaire garanti est là pour le rassurer. Concrètement, c’est votre obligation, en tant qu’employeur, de continuer à lui verser sa rémunération normale pendant une certaine période.
Ce mécanisme est un véritable pilier de notre sécurité sociale. Il assure au travailleur une continuité de revenus dès le tout premier jour de son incapacité de travail.
La durée de ce salaire garanti varie selon le statut du salarié :
Une fois cette période écoulée, c'est la mutuelle qui prend le relais en versant des indemnités. Il est donc primordial de bien gérer cette transition pour éviter que le salarié ne se retrouve sans revenus.
Le certificat médical, ce n'est pas juste un bout de papier. C’est le document officiel qui justifie l'absence de votre collaborateur et qui active ses droits, en particulier le droit au salaire garanti. Sans ce précieux sésame, une absence peut être considérée comme injustifiée, avec toutes les conséquences que cela implique.
Le salarié a l'obligation de vous le fournir dans un délai bien précis, généralement fixé à 48 heures par le règlement de travail ou une CCT. Ce délai n'est pas à prendre à la légère : s'il n'est pas respecté, le droit au salaire garanti peut être suspendu pour les jours d'absence qui précèdent la remise du certificat.
Un certificat médical en bonne et due forme doit absolument mentionner la durée probable de l'incapacité et confirmer que le salarié est bien inapte à travailler. C'est la base légale sur laquelle repose toute la gestion du congé maladie.
La loi cherche à équilibrer les droits et les devoirs de chacun. D'un côté, le travailleur malade est solidement protégé, notamment contre le licenciement. Virer quelqu'un uniquement parce qu'il est malade est illégal et peut être considéré comme abusif.
Attention, cette protection n'est pas un blanc-seing. Si des absences répétées ou une longue maladie désorganisent en profondeur le fonctionnement de l'entreprise, un licenciement peut être envisagé. Il devra cependant être très solidement motivé par des raisons organisationnelles, et non par la maladie elle-même.
De votre côté, en tant qu'employeur, votre obligation numéro un est de payer le salaire garanti. Mais vous avez aussi des droits. Vous pouvez par exemple vérifier la réalité de l’incapacité de travail en faisant appel à un médecin-contrôle. Pour tout comprendre sur le sujet, jetez un œil à notre article qui explique en détail votre rôle d'employeur face au médecin-contrôle. C'est un outil à votre disposition, à utiliser judicieusement et non comme un moyen de pression.
Bien maîtriser ce cadre juridique est tout simplement indispensable. Cela vous permet de gérer les absences sereinement, en assurant un traitement juste et conforme pour tout le monde.
Lorsqu'un collaborateur vous annonce qu'il est malade, c'est tout un processus qui s'enclenche. De la première notification jusqu'à son retour, chaque étape compte. Pour éviter les maux de tête administratifs et garantir que tout se passe dans les règles, il est essentiel d'avoir une procédure claire, bien définie dans votre règlement de travail. C'est votre meilleure garantie.
En suivant un fil conducteur logique, vous vous assurez de traiter chaque congé pour maladie de la même manière, en toute équité. Cela permet de sécuriser à la fois les droits du travailleur et les obligations de l'entreprise, transformant ce qui pourrait être une situation compliquée en une simple formalité bien huilée.
Tout part de l'appel ou du message du salarié. La loi est claire : il doit vous prévenir de son incapacité de travail dès que possible. Idéalement, avant même le début de sa journée. C'est une étape cruciale qui vous permet de réorganiser les équipes sans perdre de temps et d'assurer la continuité du service.
Le canal de communication (téléphone, e-mail, application RH comme Shyfter) doit être précisé noir sur blanc dans votre règlement de travail. Si un collaborateur oublie cette étape, il risque des sanctions, comme la perte de son salaire garanti pour les jours non signalés.
Prévenir, c'est bien. Justifier, c'est obligatoire. C'est là que le fameux certificat médical entre en jeu. Ce document, rédigé par un médecin, atteste de l'incapacité de travail et estime sa durée.
Le salarié a l'obligation de vous le faire parvenir dans un délai strict, généralement fixé à 48 heures. Un retard peut entraîner la suspension de son droit au salaire garanti pour la période non couverte par le certificat.
Le certificat médical, c'est la pierre angulaire de toute absence pour maladie. Il légitime la situation. Vérifiez toujours qu'il contient les informations essentielles : identité du travailleur, date de début et durée de l'incapacité, et bien sûr, le cachet et la signature du médecin.
Dès sa réception, archivez-le précieusement. C'est la preuve juridique dont vous aurez besoin en cas de contrôle ou de discussion.
Vous avez un doute sur la validité d'une absence ? La loi belge vous autorise à mandater un médecin-contrôle. Il s'agit d'un médecin indépendant, payé par l'employeur, dont la mission est de vérifier si l'incapacité de travail est bien réelle.
Ce contrôle peut être effectué à n'importe quel moment du congé pour maladie. Le salarié ne peut pas s'y soustraire. S'il refuse la visite ou si le médecin-contrôle estime que l'absence n'est pas justifiée, vous êtes en droit de suspendre le paiement du salaire garanti.
Quand y avoir recours ? Voici quelques cas de figure :
Attention toutefois à utiliser cet outil avec discernement. Un recours systématique et non justifié peut vite être perçu comme un manque de confiance et détériorer l'ambiance de travail.
Un collaborateur en arrêt maladie reste un membre de l'équipe. Garder le contact est primordial. Un petit message ou un appel pour prendre des nouvelles (sans jamais parler boulot, bien sûr) est souvent très apprécié et maintient le lien.
La préparation de son retour est tout aussi stratégique. Assurez-vous que son poste de travail est prêt, informez ses collègues de sa reprise et prévoyez un petit briefing pour le remettre au courant des dossiers importants. Une réintégration en douceur est la clé pour qu'il se sente attendu et puisse reprendre ses marques rapidement.
En résumé, une procédure bien rodée, de l'appel initial au café du retour, est le secret d'une gestion des absences sans accroc. Elle renforce la confiance, minimise les perturbations opérationnelles et assure que chacun, employeur comme employé, connaît ses droits et ses devoirs.
Pour vous aider à visualiser l'ensemble du processus, voici une check-list qui résume les actions clés et les délais à respecter par chaque partie pour gérer un congé maladie en toute conformité.
Étape 1 : Notification
Étape 2 : Justification
Étape 3 : Contrôle (Optionnel)
Étape 4 : Retour
En suivant cette trame, vous vous assurez une gestion administrative rigoureuse et maintenez une relation de confiance avec vos collaborateurs, même lorsqu'ils sont absents.
La gestion d'un congé pour maladie classique suit un processus bien huilé. Mais soyons honnêtes, la réalité du terrain est rarement aussi simple. Toutes les absences ne rentrent pas sagement dans des cases, et certains scénarios peuvent vite virer au casse-tête pour les managers et le service RH.
Ces situations plus complexes demandent du doigté. Il faut jongler entre une connaissance pointue de la loi, une bonne dose de management humain et une communication limpide. Aborder ces cas avec méthode est la clé pour garantir l'équité, maintenir un climat de travail serein et protéger l'entreprise.
Pour avoir une vision claire du flux standard, l'infographie ci-dessous résume les trois étapes fondamentales du processus.

Ce schéma est simple : notification, certificat, et contrôle éventuel. C'est la base. Mais que se passe-t-il quand ce cycle se répète sans cesse ou s'étire sur des mois ?
Quand une absence s'éternise au-delà de quelques semaines, le défi change de dimension. Gérer une maladie de longue durée, ce n'est pas juste classer des certificats médicaux. C'est maintenir le lien, anticiper une potentielle réintégration et mesurer l'impact de cette absence sur le reste de l'équipe.
Les chiffres sont d'ailleurs assez parlants. L'absentéisme de longue durée a atteint des sommets. En 2023, en Belgique, il représentait 3,76 % des absences de plus d'un an. Plus inquiétant : 42 % des travailleurs absents plus d'un mois dans les entreprises de plus de 20 salariés n'avaient pas repris le travail un an plus tard. Ces statistiques, qui donnent à réfléchir, sont détaillées dans une analyse complète sur Medicis.be.
Face à cette réalité, le trajet de réintégration devient un outil précieux. Qu'il soit initié par le travailleur ou par l'employeur, son but est de faciliter un retour en douceur, par exemple via un temps partiel thérapeutique ou un aménagement du poste.
Un collaborateur souvent absent pour un ou deux jours peut parfois désorganiser une équipe bien plus qu'une seule longue absence. Ces arrêts courts et fréquents, surtout s'ils semblent systématiquement collés aux week-ends, peuvent cacher un malaise plus profond.
Avant de dégainer la carte du médecin-contrôle, la première étape, c'est le dialogue. Un simple entretien, mené avec bienveillance, permet souvent de comprendre ce qui se passe. Est-ce un souci de motivation ? Des conditions de travail devenues pénibles ? Ou une maladie chronique ? Des affections comme l'endométriose peuvent par exemple entraîner des absences récurrentes et nécessiter des aménagements spécifiques.
La clé, c'est de passer d'une logique réactive à une approche préventive. En ouvrant la discussion, on trouve souvent la racine du problème et on peut construire des solutions ensemble, avant que la situation ne s'envenime.
Bien sûr, si le dialogue n'aboutit à rien et que les doutes persistent, le recours au médecin-contrôle reste une option légale pour avoir un avis médical objectif sur la situation.
Certains scénarios sortent complètement des sentiers battus et exigent une attention toute particulière pour être gérés dans les règles de l'art.
Chaque cas particulier appelle une réponse sur mesure. En alliant la rigueur juridique à une véritable écoute, on transforme des situations potentiellement tendues en occasions de renforcer la confiance et de montrer que l'entreprise est là pour soutenir ses équipes.
Gérer un congé pour maladie à la main, c'est souvent s'embarquer dans un véritable parcours du combattant administratif. Entre les notifications qui arrivent trop tard, les certificats médicaux qui s'égarent et les plannings à reconstruire en catastrophe, la charge mentale pour les managers et les RH peut vite devenir écrasante. Heureusement, la technologie est là pour changer la donne.
Imaginez un instant : un de vos collaborateurs signale son absence directement depuis une application sur son téléphone. En un seul clic, son manager est prévenu, le planning est mis à jour et toute la procédure administrative est lancée. Ce n'est plus de la science-fiction, mais bien la réalité offerte par des outils modernes comme Shyfter.

L'un des plus gros casse-têtes dans la gestion des absences, c'est l'éparpillement des informations. Un coup de fil par-ci, un e-mail par-là, un certificat papier déposé sur un coin de bureau... le risque d'oubli ou d'erreur est énorme.
Une plateforme dédiée permet de tout rassembler au même endroit. L'employé peut, par exemple, télécharger son certificat médical directement dans l'application. Cela crée un dossier numérique sécurisé, accessible à tout moment. Adieu la paperasse qui s'accumule et les documents perdus.
L'automatisation transforme une corvée chronophage en un processus fluide et fiable. Le suivi des jours d'absence, le calcul du salaire garanti ou la transmission des infos au secrétariat social se font tout seuls. C'est un temps précieux de gagné pour les équipes RH.
Cette approche bien structurée assure une traçabilité impeccable de chaque congé pour maladie. Résultat : vous êtes certain d'être en conformité avec la loi et de garantir une gestion équitable pour tout le monde. Pour aller plus loin, découvrez en détail la gestion des congés et absences avec une solution digitale.
Dans des secteurs comme l'Horeca, le retail ou l'événementiel, une absence imprévue peut mettre toute l'organisation en péril. La recherche d'un remplaçant compétent se transforme alors en course contre la montre, souvent stressante et peu efficace. C'est précisément là que l'intelligence artificielle apporte une solution concrète.
La fonctionnalité de Smart Matching de Shyfter, par exemple, analyse en temps réel les compétences, les disponibilités et les contrats des autres membres de l'équipe. En une poignée de secondes, elle identifie et propose les profils les plus pertinents pour reprendre le shift vacant.
Le manager n'a plus qu'à envoyer une notification aux remplaçants potentiels. Ces derniers peuvent accepter la proposition directement depuis leur smartphone, et le planning est mis à jour instantanément pour toute l'équipe. Ce qui prenait des heures de coups de fil se règle désormais en quelques minutes, assurant une continuité de service sans le moindre accroc.
Même avec des procédures bien huilées, la gestion du congé maladie amène toujours son lot de questions très concrètes. Pour vous aider à y voir plus clair au quotidien, on a compilé les interrogations qui reviennent le plus souvent sur le bureau des managers, avec des réponses directes et pratiques.
L'idée ? Vous donner des repères fiables pour prendre les bonnes décisions, en toute confiance et en parfait accord avec la législation belge.
Oui, mais ça doit rester l'exception qui confirme la règle, et pour une bonne raison. Il est absolument interdit d'exiger la moindre tâche d'un salarié en arrêt. En revanche, un bref contact pour des raisons purement organisationnelles est toléré.
Par exemple, vous pouvez l'appeler pour récupérer une info urgente et indispensable à la continuité du service, ou pour préparer son retour en douceur. Ces échanges doivent être courts et ne jamais ressembler à du flicage ou à une quelconque pression. Le but est de garder un lien, pas de superviser son travail à distance.
Non, c'est l'un ou l'autre, mais jamais les deux en même temps. Si un collaborateur tombe malade juste avant ses vacances planifiées, celles-ci sont simplement reportées. Les jours d'incapacité de travail couverts par un certificat médical prennent le dessus sur les congés.
Et s'il tombe malade en plein milieu de ses congés ? C'est la même logique. Les jours couverts par le certificat sont requalifiés en jours de maladie. Le travailleur conserve donc son droit à ces jours de vacances, qu'il pourra poser plus tard, une fois sur pied.
Un principe simple à retenir : la maladie met les vacances sur pause. Le salarié ne "perd" jamais ses jours de congé légaux à cause d'une incapacité de travail justifiée par un certificat.
Même si vos doutes vous paraissent fondés (des absences qui tombent systématiquement le lundi, par exemple), cela ne vous autorise pas à refuser un certificat. En tant qu'employeur, vous n'avez tout simplement pas la compétence pour juger de sa pertinence médicale.
La seule et unique voie légale à votre disposition est de faire appel à un médecin-contrôle. Ce professionnel de la santé, totalement indépendant, aura pour mission de vérifier si l'incapacité de travail est bien réelle. Sa décision s'imposera alors à tout le monde : à vous comme à votre employé. Attention, cette procédure doit rester exceptionnelle et ne pas devenir un outil de pression systématique.
La distinction est cruciale, car elle change radicalement la procédure et la prise en charge.
Les démarches de déclaration et d'indemnisation sont complètement différentes. Pour un accident du travail, c'est l'assurance "accidents du travail" de l'entreprise qui prend le relais, offrant souvent une bien meilleure couverture financière pour le travailleur que la mutuelle en cas de maladie classique.
Prêt à révolutionner votre gestion des plannings ?
Shyfter est bien plus qu’un simple outil de planification — c’est une solution complète de gestion du personnel, conçue pour vous faire gagner du temps, réduire le stress et satisfaire à la fois les employeurs et les employés.
