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Créer un compte gratuitFace à la perte d'un proche, un collaborateur a besoin de temps. C’est une période où les formalités administratives se mêlent au deuil, et où le travail passe, à juste titre, au second plan. En Belgique, ce droit fondamental est encadré par le verlof bij overlijden, aussi connu sous le nom de "petit chômage".
Il s'agit d'une autorisation d'absence légale qui garantit au travailleur de pouvoir s'absenter tout en conservant l'intégralité de son salaire. L'objectif est simple : permettre à la personne de faire son deuil et de gérer les aspects pratiques sans y ajouter le stress d'une perte de revenus.

Quand un membre de votre équipe est confronté à un décès, le verlof bij overlijden est bien plus qu'une simple ligne dans un planning. C'est la reconnaissance de l'impact humain et émotionnel d'une telle épreuve. Pour un manager ou un responsable RH, savoir gérer cette situation avec empathie, clarté et efficacité est essentiel.
Loin d'être un casse-tête administratif, ce congé est un processus structuré et balisé par la loi. La clé du succès réside dans une approche humaine, appuyée par des outils de gestion performants. Cela permet non seulement de soutenir votre collaborateur dans un moment critique, mais aussi d'assurer une continuité sereine des activités de l'entreprise.
La législation belge a évolué pour mieux coller à la réalité du deuil. Depuis le 25 juillet 2021, le congé pour le décès d'un conjoint, d'un partenaire cohabitant ou d'un enfant a été étendu à 10 jours. Une partie de ce congé doit être prise autour de la date des funérailles, mais le reste peut être utilisé de manière flexible dans l'année qui suit le décès.
Cette souplesse est une avancée majeure, car elle offre un soutien plus adapté et personnalisé aux besoins réels de l'employé.
Gérer un "verlof bij overlijden", ce n'est pas seulement appliquer un texte de loi. C'est avant tout un acte de management humain. C'est montrer à vos équipes que l'entreprise les soutient dans les moments les plus sombres, ce qui renforce durablement la confiance et la loyauté.
Une bonne gestion des congés est la pierre angulaire d'un département RH qui fonctionne bien. Elle évite les erreurs, les malentendus et garantit que chaque demande, surtout dans un contexte aussi délicat, est traitée avec le respect et la rigueur nécessaires.
Dans la suite de cet article, nous allons plonger dans le cadre légal, détailler la procédure administrative à suivre et voir comment aborder les cas plus spécifiques.
Plonger au cœur de la législation belge sur le verlof bij overlijden est essentiel pour tout professionnel des ressources humaines. Il ne s'agit pas d'une faveur accordée par l'employeur, mais bien d'un droit fondamental, un soutien garanti par la loi pour accompagner les travailleurs dans une période douloureuse. Ce droit est souvent appelé "petit chômage".
Si la loi définit clairement le cadre général, de nombreuses subtilités existent. Pour qu'un employé puisse faire valoir ce droit, deux conditions de base doivent être remplies : un lien de parenté reconnu par la loi doit exister entre le travailleur et le défunt, et l'employeur doit être prévenu de l'absence le plus rapidement possible.
Ignorer ou mal appliquer ce droit peut exposer l'entreprise à des sanctions. Il est donc crucial de bien maîtriser ces règles pour agir avec justesse, empathie et en toute conformité.
La réforme de 2021 a apporté un changement majeur en introduisant une distinction fondamentale : celle entre les jours de congé fixes et les jours flexibles. Prenons le cas le plus courant, celui du décès d'un conjoint ou d'un enfant, qui donne droit à 10 jours de congé.
Les jours fixes : L'employé doit obligatoirement prendre 3 jours dans la période qui commence le jour du décès et se termine le jour des funérailles. L'objectif est simple : permettre au travailleur d'assister aux rites funéraires et de s'occuper des premières urgences administratives.
Les jours flexibles : Les 7 jours restants offrent beaucoup plus de souplesse. L'employé peut les poser quand il le souhaite, en accord avec son employeur, dans l'année qui suit le décès. Cette flexibilité est une reconnaissance du fait que le deuil est un long processus et que le besoin de soutien ne s'arrête pas au lendemain des obsèques.
Cette nouvelle structure offre un cadre bien plus humain, c'est certain. Mais elle exige aussi une gestion rigoureuse des plannings et, surtout, un dialogue ouvert entre le collaborateur et son manager.
Dans des secteurs à forte rotation et flexibilité comme l'Horeca ou le retail, la gestion du petit chômage pour les temps partiels, les flexi-jobs ou les intérimaires peut vite devenir un casse-tête. La règle de base est heureusement assez simple : le travailleur a le droit de s'absenter les jours de congé qui coïncident avec les jours où il aurait normalement dû travailler d'après son horaire.
Une convention collective de travail (CCT), qu'elle soit sectorielle ou d'entreprise, peut toujours prévoir des conditions plus avantageuses que la loi. Elle pourrait, par exemple, augmenter le nombre de jours de congé ou élargir la liste des proches donnant droit au "verlof bij overlijden".
Il est donc impératif de toujours vérifier si une CCT spécifique s'applique à votre entreprise. Pour des situations encore plus complexes, comme une absence prolongée pour des raisons personnelles, il est utile de se renseigner sur le congé pour raison impérieuse, qui est un autre mécanisme de soutien.
Maîtriser ce cadre légal vous donne la confiance nécessaire pour gérer chaque demande avec assurance et humanité.
Connaître la théorie du congé de décès (ou verlof bij overlijden), c'est bien. La transformer en un processus d'action clair et humain, c'est encore mieux. Pour les RH, une procédure bien huilée est la clé pour rassurer l'employé dans un moment difficile tout en protégeant l'entreprise. Tout commence par la notification de l'employé, l'étape qui déclenche tout le reste.
Concrètement, l'employé doit vous informer de son absence et du motif le plus rapidement possible. Il peut le faire via les canaux de communication habituels de l'entreprise. En tant qu'employeur, vous avez le droit de demander un justificatif pour valider ce qu'on appelle le "petit chômage". Le document le plus souvent demandé est une simple copie de l'acte de décès.
Une fois la demande reçue et acceptée, il ne reste plus qu'à l'enregistrer correctement. Un suivi précis est essentiel pour garantir une paie juste et une organisation interne qui ne vacille pas.
Gérer une demande de congé de deuil suit un parcours bien défini. Voici les étapes essentielles pour que tout se déroule sans accroc :
Une question revient constamment : est-ce que ce congé affecte le salaire ? La réponse est simple : le salaire est maintenu à 100 %. L’employé ne subit aucune perte de revenu pour les jours de congé de deuil auxquels il a légalement droit.
Ce schéma illustre bien la hiérarchie des droits : la loi pose les bases, la convention collective de travail (CCT) peut les améliorer, et l'employeur applique le tout.

Ce flux nous rappelle que si la loi établit un socle minimal, il est crucial de toujours jeter un œil à la CCT de votre secteur pour connaître les droits exacts en vigueur dans votre entreprise.
Sur le bulletin de paie, ces jours d'absence doivent apparaître clairement. Ils sont généralement libellés sous "Petit chômage" ou "Congé de circonstance", assurant une transparence totale pour le salarié et une conformité parfaite pour l'entreprise. Pour maîtriser le sujet sur le bout des doigts, notre guide complet sur la fiche de paie en Belgique vous détaille toutes les mentions à ne pas oublier.
Le cadre légal du congé pour décès, ou verlof bij overlijden, fournit des règles claires. Mais la vie, et surtout le deuil, ne se plient pas toujours à des cases prédéfinies. En tant que responsable RH, vous serez inévitablement confronté à des "zones grises", ces moments où la loi montre ses limites et où le bon sens humain doit prendre le relais.
Que faire, par exemple, lors du décès d'un beau-frère, d'une nièce ou d'un ami très proche avec qui le collaborateur ne cohabitait pas légalement ? Si l'on s'en tient strictement à la loi, aucun congé de deuil n'est prévu. C'est précisément là que la politique de votre entreprise et votre culture humaine entrent en scène.
Un refus catégorique peut être perçu comme un véritable manque de soutien. C'est pourquoi de nombreuses entreprises choisissent d'accorder un congé social ou une autorisation d'absence exceptionnelle, même non rémunérée. Cette approche, bien que facultative, montre que vous reconnaissez l'impact émotionnel d'une perte, au-delà du lien de parenté officiel.
Une situation particulièrement délicate peut survenir : un employé tombe malade juste après son congé de deuil. Ce chevauchement a des conséquences directes sur le salaire garanti. Il est donc crucial de bien comprendre la règle pour éviter des erreurs qui pourraient être coûteuses, tant pour l'entreprise que pour le collaborateur.
Au-delà des aspects purement administratifs, il est essentiel de reconnaître l'impact émotionnel qu'un décès peut avoir sur un salarié. Pour l'aider à traverser cette épreuve, des ressources existent pour comprendre comment surmonter un deuil et apaiser le cœur.
La loi belge a prévu un mécanisme spécifique pour ce cas de figure. Si un travailleur tombe malade immédiatement après avoir pris son congé suite au décès de son conjoint, de son partenaire cohabitant ou de son enfant, les jours de congé flexibles peuvent affecter sa paie.
Concrètement, les jours de congé de deuil pris au-delà des trois premiers jours obligatoires sont déduits de la période de salaire garanti due en cas d'incapacité de travail. Pour un employé, cette période est de 14 jours. Cette règle peut donc réduire de manière significative le revenu du collaborateur malade. Pour plus de détails, n'hésitez pas à consulter les informations sur le petit chômage et l'incapacité de travail sur Acerta.be.
Le deuil ne respecte pas les lignes de l'arbre généalogique défini par la loi. La perte d'un ami très proche peut être tout aussi dévastatrice que celle d'un membre de la famille. Dans ces situations, une approche humaine est toujours la meilleure solution.
Voici quelques pistes pour aborder ces demandes avec empathie et équité :

Gérer un congé pour décès, c’est un exercice délicat. Il faut jongler entre le respect de la loi et l’indispensable soutien humain. Dans ces moments-là, les tâches administratives peuvent vite devenir une charge, tant pour le manager que pour les RH. C'est là qu'un outil intelligent peut faire toute la différence, en transformant ce processus complexe en une série d’actions simples et fluides.
C’est précisément le rôle de Shyfter. L'idée est de soulager les managers du fardeau administratif pour qu'ils puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : être là pour leur collaborateur. De la demande initiale jusqu’à la paie, chaque étape est conçue pour être simple, rapide et sans la moindre erreur.
Tout commence par la demande de congé. Avec Shyfter, l'employé en deuil n'a pas à passer une série d'appels ou à envoyer des mails à plusieurs personnes. Il introduit sa demande directement depuis son application mobile, en précisant simplement la nature de son absence.
Il peut même joindre le justificatif, comme l'acte de décès, en le prenant en photo. Le manager reçoit une notification instantanée et peut valider l'absence en un clic, où qu'il se trouve. Cette simplicité réduit le stress pour tout le monde et assure une traçabilité immédiate.

L'interface de l'application Shyfter, claire et intuitive, centralise toutes les informations pour l'employé et son manager. C'est la preuve qu'une gestion de congés moderne peut être à la fois efficace et accessible, même dans les situations les plus pénibles.
Une absence imprévue, surtout dans l'Horeca ou le retail, peut mettre un service sens dessus dessous. Trouver un remplaçant en urgence est souvent un vrai casse-tête. C’est ici que la fonction Smart Matching de Shyfter devient un atout stratégique.
En quelques secondes, l'intelligence artificielle analyse les disponibilités, les compétences et les contrats de tous les collaborateurs pour proposer le remplaçant idéal. Le manager n'a plus qu'à envoyer une notification ciblée, et le collaborateur disponible accepte le shift directement depuis son app.
Le plus grand bénéfice d'un système automatisé n'est pas seulement le gain de temps. C'est surtout la sérénité qu'il apporte, en garantissant que le service continue de fonctionner sans accroc, même face à l'imprévu.
L'étape finale, et pas des moindres, c'est l’impact sur la paie. Une erreur dans le codage d'un verlof bij overlijden (petit chômage) peut avoir des conséquences financières et relationnelles regrettables. Shyfter élimine complètement ce risque en automatisant tout le processus.
Une fois le congé validé, l'absence est automatiquement enregistrée avec le bon code et les données sont transmises directement à votre secrétariat social. La paie est calculée correctement, en accord avec la loi, sans aucune intervention manuelle. Le responsable RH gagne un temps précieux et a l'assurance que tout est parfaitement en ordre.
Le verlof bij overlijden, ou petit chômage, amène souvent son lot de questions pratiques. C'est normal. D'un côté, il y a le collaborateur en plein deuil ; de l'autre, le manager qui doit gérer la situation avec empathie et dans le respect de la loi. Cette section a pour but de vous donner des réponses claires et directes pour que tout se passe au mieux.
Naviguer dans les détails du petit chômage peut sembler compliqué, mais les règles sont en fait assez logiques. L'idée est simple : garantir le droit au repos du travailleur tout en assurant une continuité pour l'entreprise.
La réponse est simple et nette : non. Le petit chômage, et donc le verlof bij overlijden, est un droit inscrit dans la loi, pas une faveur que l'on accorde. Si votre collaborateur remplit les conditions, vous avez l'obligation de lui accorder son congé.
Ces conditions sont bien définies :
Refuser ce congé alors que tout est en ordre vous exposerait à des sanctions. Il est donc primordial de respecter ce droit fondamental.
Le rôle de l'employeur n'est pas de juger si l'absence est justifiée, mais de l'encadrer correctement. La loi est là pour protéger le travailleur dans ces moments difficiles, et l'entreprise doit s'y plier.
C'est une situation qui peut prêter à confusion. Concrètement, le droit au petit chômage ne s'applique que pour les jours où le salarié aurait normalement dû travailler. Si le décès ou les funérailles tombent pendant une période de vacances annuelles déjà posées, ces jours de congé ne sont pas « récupérés ».
Il y a tout de même une nuance importante. Dans le cas du décès d'un conjoint, d'un partenaire cohabitant ou d'un enfant, les 7 jours flexibles peuvent être pris plus tard. Votre collaborateur pourra donc poser ces jours après son retour de vacances, à sa convenance, durant l'année qui suit le décès, et en accord avec vous.
En tant qu'employeur, vous êtes tout à fait en droit de demander un document qui prouve le motif de l'absence. Le justificatif le plus courant est simplement une copie de l'acte de décès. L'employé est tenu de vous le fournir si vous le réclamez.
Pour éviter tout malentendu, le mieux est d'aborder ce point avec tact et transparence dès que l'employé vous informe de son absence. Lui laisser un délai raisonnable pour vous remettre le document est une marque d'empathie toujours appréciée dans ces circonstances.
Oui, un travailleur à temps partiel a exactement les mêmes droits au verlof bij overlijden qu'un travailleur à temps plein. Il a le droit de s'absenter, avec maintien de son salaire, durant les jours de congé qui coïncident avec les jours où il aurait normalement dû travailler selon son horaire.
Par contre, si une journée de petit chômage (le jour des funérailles, par exemple) tombe un jour où il n'était de toute façon pas prévu qu'il travaille, ce jour n'est pas décompté et ne donne pas lieu à une compensation.
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Shyfter est bien plus qu’un simple outil de planification — c’est une solution complète de gestion du personnel, conçue pour vous faire gagner du temps, réduire le stress et satisfaire à la fois les employeurs et les employés.
