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Créer un compte gratuitConcrètement, la signature électronique d’un contrat de travail est un processus 100% numérique qui permet à un employeur et à sa future recrue de valider un contrat d’embauche à distance. C’est une méthode qui a la même valeur juridique qu’une signature à la main, pour autant qu’on respecte certaines règles, notamment le règlement européen eIDAS.
Imaginez un instant devoir intégrer 20 nouveaux employés en une semaine pour le lancement de votre nouvelle chaîne de restaurants. La logistique d'impression, d'envoi et de suivi des contrats papier devient vite un véritable casse-tête. C'est précisément dans ce genre de situation que la signature électronique du contrat de travail change complètement la donne.

Pour les départements RH, surtout dans des secteurs à forte rotation de personnel comme l'Horeca ou le retail, les bénéfices sont immédiats et mesurables. En automatisant cette étape cruciale, on élimine des heures de tâches manuelles et répétitives qui n'apportent aucune valeur ajoutée.
Gérer les contrats manuellement, c'est non seulement lent, mais c'est aussi la porte ouverte aux erreurs. Une adresse mal notée, un document qui se perd à la poste ou un simple oubli peut retarder une embauche critique.
En passant au numérique, vous envoyez un contrat en quelques clics et suivez son statut en temps réel. Finie, l'incertitude.
En plus, cette approche accélère radicalement tout le cycle de recrutement. Un candidat peut recevoir, lire et signer son contrat depuis son smartphone en quelques minutes, peu importe où il se trouve. Cette rapidité est un avantage concurrentiel énorme pour ne pas laisser filer les meilleurs talents.
Passer à la signature électronique, ce n'est pas juste moderniser l'administratif. C'est surtout redonner du temps à vos équipes RH pour qu'elles puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : l'accueil et le développement des talents.
La signature du contrat est souvent la première interaction formelle d'un nouveau collaborateur avec votre entreprise. Un processus fluide, rapide et moderne renvoie une image hyper positive et professionnelle. Ça montre que votre boîte est bien organisée et dans l'air du temps, ce qui améliore l'expérience d'intégration dès le premier jour.
Cette tendance est plus qu'une simple impression, les chiffres le prouvent. En 2023, les Belges ont apposé 1,5 million de signatures électroniques qualifiées (QES) via itsme, soit une croissance explosive de 50 % par rapport à 2022. Vous pouvez retrouver plus de chiffres sur cette évolution sur le site d'itsme, c'est assez parlant.
Pour qu'un contrat de travail signé électroniquement tienne la route, il faut d'abord comprendre les règles du jeu. En Belgique, comme dans toute l'Union européenne, c'est le règlement eIDAS (electronic IDentification, Authentication and trust Services) qui donne le tempo.

L'objectif de ce règlement est simple : s'assurer qu'une signature numérique puisse avoir la même valeur juridique qu'une bonne vieille signature manuscrite. Pour y arriver, eIDAS a défini trois niveaux de sécurité, chacun avec ses spécificités.
Bien saisir la différence entre ces trois niveaux, c'est la clé pour ne pas se tromper. Chaque option offre un degré de sécurité et de reconnaissance juridique bien distinct.
La signature électronique simple (SES) : C'est le niveau le plus basique. Pensez à la case que vous cochez pour accepter des conditions générales ou au petit gribouillis que vous faites avec votre souris. C'est facile, c'est rapide, mais sa valeur juridique est faible. Pourquoi ? Parce qu'il est très difficile de prouver qui a réellement signé.
La signature électronique avancée (SEA) : Là, on monte d'un cran en termes de sécurité. Une SEA doit être liée de façon unique à son signataire, permettre de l'identifier sans ambiguïté et garantir que le document n'a pas été modifié après coup. Le signataire doit aussi être le seul à pouvoir l'utiliser.
La signature électronique qualifiée (SEQ ou QES) : C'est le poids lourd de la sécurité. Elle reprend toutes les garanties de la signature avancée, mais y ajoute deux conditions : elle doit être créée via un dispositif spécial certifié et s'appuyer sur un certificat qualifié. En pratique, en Belgique, c'est ce que vous faites avec votre carte d'identité électronique (eID) ou l'application itsme.
En Belgique, pour un contrat de travail classique, la loi est claire : pour qu'il ait la même valeur qu'un document papier, l'utilisation d'une signature électronique qualifiée (SEQ) est requise.
C'est la seule qui bénéficie d'une "présomption légale d'authenticité", ce qui la rend quasiment impossible à contester devant un tribunal. C'est un point crucial pour sécuriser la relation dès le départ. Pour creuser le sujet, n'hésitez pas à jeter un œil à notre article sur la valeur juridique de la signature électronique.
Cette exigence protège aussi bien l'employeur que le nouvel employé en garantissant que l'identité de chacun a été vérifiée au plus haut niveau.
La signature qualifiée n'est pas une simple formalité. C'est une garantie juridique qui ancre la validité de votre contrat dans un cadre légal solide, éliminant toute ambiguïté sur le consentement et l'identité des parties.
Ceci dit, le cadre légal n'est pas figé. La loi du 15 janvier 2018 a tenté de simplifier les choses pour encourager le passage au numérique. Pourtant, un obstacle de taille subsiste pour les contrats classiques : l'obligation d'un archivage électronique couplé à une notification recommandée à Sigedis.
Résultat ? Selon la FEB, moins de 10 % des entreprises (hors secteur de l'intérim) ont sauté le pas, se retrouvant souvent à devoir gérer un double archivage papier coûteux et fastidieux.
Heureusement, les choses pourraient bientôt bouger. Des discussions sont en cours, poussées par les organisations patronales, pour assouplir ces règles et s'inspirer de ce qui se fait dans le secteur de l'intérim, où les processus sont bien plus fluides. Affaire à suivre
Le choix de votre prestataire est une étape cruciale. C'est elle qui va conditionner toute l'efficacité de votre processus de signature électronique de contrat de travail. Face à la jungle des options disponibles, il est facile de s'y perdre. Pourtant, en se concentrant sur quelques critères essentiels, vous pouvez dénicher la solution qui collera parfaitement à vos besoins.
La conformité légale, c'est le point de départ non négociable. Votre futur outil doit impérativement respecter le règlement européen eIDAS et la législation belge. Assurez-vous qu'il propose, au minimum, la signature électronique avancée (SEA). Dans l'idéal, visez la signature qualifiée (SEQ) pour une tranquillité d'esprit juridique totale.
Une interface intuitive est tout aussi vitale. Si vos équipes RH ou vos futurs collaborateurs doivent passer des heures à déchiffrer le mode d'emploi, vous perdez tout le bénéfice de l'opération. L'expérience doit être fluide et simple, autant pour celui qui envoie le contrat que pour celui qui le signe, bien souvent depuis son smartphone.
Le critère qui fait vraiment toute la différence, c'est la capacité de l'outil à se brancher sur vos systèmes existants. Une solution de signature qui tourne en vase clos ne fait que créer de nouvelles tâches manuelles, comme la double saisie de données. C’est l’exact opposé de ce que l’on recherche.
La véritable puissance d'un outil de signature électronique ne réside pas seulement dans sa capacité à faire signer un document. Elle est dans sa faculté à s'intégrer de manière invisible dans un flux de travail complet, de la création du contrat jusqu'à la gestion de la paie.
Une intégration native avec un SIRH ou un outil de planning comme Shyfter, par exemple, change radicalement la donne. Dès qu'un contrat est signé, les informations du nouvel employé (nom, fonction, date de début) sont automatiquement synchronisées. Cela déclenche la création de son profil, l'ajoute au planning et prépare le terrain pour la paie et la déclaration Dimona.
Pour être certain de la pertinence d'un tel investissement, il est essentiel de bien évaluer le calcul du retour sur investissement (ROI) de l’outil envisagé.
Cette synergie transforme une série de tâches isolées en un véritable écosystème RH, intelligent et sans friction. Pourtant, on constate que l'adoption de ces outils en Belgique pour les contrats de travail classiques reste étonnamment faible. C'est un paradoxe, surtout quand on voit que dans le secteur de l'intérim, plus de 10 millions de contrats sont conclus électroniquement chaque année. La FEB estime d’ailleurs que simplifier ces processus pourrait réduire la charge administrative des entreprises de près de 50 % dans des domaines clés comme la gestion RH. Pour en savoir plus, vous pouvez découvrir les détails de cette analyse sur Securex.
Mettre en place la signature électronique d’un contrat de travail peut sembler intimidant de prime abord, mais en réalité, le processus est étonnamment fluide et intuitif. Oubliez la paperasse et les délais postaux : on parle ici d'un enchaînement d'actions logiques, de la création du document jusqu'à son archivage sécurisé.
L'idée est de décomposer chaque phase pour vous montrer à quel point tout devient simple, autant pour le gestionnaire RH que pour le futur employé. Une fois le bon outil choisi et bien paramétré, l'envoi d'un contrat devient vraiment l'affaire de quelques minutes.
Ce flux de travail numérique transforme radicalement la gestion administrative, comme l'illustre parfaitement ce schéma en quatre étapes clés.

Ce parcours 100 % digital est la garantie d'un processus rapide, sécurisé et efficace. Pour les équipes RH, c'est la fin des contraintes logistiques liées au format papier.
La première étape, c'est de bien préparer le terrain. L'astuce est de ne jamais repartir de zéro à chaque nouvelle embauche. Vous allez plutôt configurer des modèles de contrats pré-remplis directement dans votre plateforme.
Ces modèles contiennent des champs variables, qu'on appelle aussi placeholders. Ce sont simplement des zones dédiées (nom, prénom, adresse, salaire, date de début...) que le système remplira pour vous, en allant piocher les infos directement dans la fiche du candidat. Cette automatisation est un vrai gain de temps et, surtout, elle réduit drastiquement les risques d'erreurs de saisie manuelle.
Le contrat est prêt ? Parfait. Il faut maintenant définir qui signe, et dans quel ordre. C'est ce qu'on appelle le circuit de validation, ou workflow. Cette fonctionnalité est cruciale pour que tout se déroule sans accroc.
Par exemple, un flux de travail très courant est le suivant :
Cet ordre est logique : on s'assure de l'engagement du futur collaborateur avant de le valider en interne.
Le suivi en temps réel est l'un des plus gros avantages du numérique. Vous savez à la minute près qui a ouvert l'e-mail, consulté le document ou apposé sa signature. Cette visibilité totale met fin aux incertitudes et aux relances manuelles.
Du côté de votre nouvelle recrue, l'expérience se doit d'être la plus simple possible. Il reçoit un e-mail, clique sur un lien et accède au contrat. Il peut le lire tranquillement et le signer en quelques secondes depuis son smartphone, sa tablette ou son ordinateur. L'authentification se fait souvent via un code reçu par SMS, une méthode à la fois sûre et familière.
Ce processus moderne renvoie une image très positive de votre entreprise : organisée, efficace et à la page. De plus, vous pouvez programmer des relances automatiques si le contrat n'est pas signé dans un certain délai. Fini le suivi manuel fastidieux !
Dès que toutes les parties ont signé, le contrat est finalisé et "scellé" numériquement pour garantir son intégrité. Chaque signataire reçoit alors immédiatement une copie du document final.
La dernière étape, et pas des moindres, c'est l'archivage. Une fois la signature électronique du contrat de travail terminée, le document est instantanément classé dans le dossier numérique du salarié.
Cet archivage centralisé et sécurisé garantit que le contrat reste accessible à tout moment, mais uniquement par les personnes autorisées. Il est protégé contre les pertes, les dégradations ou les modifications non désirées.
Pour une vue encore plus détaillée du processus, n'hésitez pas à consulter notre guide sur comment se déroule la signature d’un contrat de travail.
Une solution de signature électronique, c'est bien. Mais pour vraiment passer à la vitesse supérieure, il faut qu'elle dialogue parfaitement avec vos autres outils RH. Pensez-y : un outil isolé améliore une tâche précise, mais un outil intégré transforme tout votre écosystème.
Imaginez un instant. Votre recruteur valide un candidat dans votre ATS. D'un simple clic, cette action pourrait déclencher la création automatique de son contrat dans une plateforme comme Shyfter, déjà pré-rempli avec toutes les informations saisies en amont. C'est la fin de la double saisie, cette source inépuisable d'erreurs et de temps perdu.
Le gain est immédiat. Les données circulent de manière fluide et sécurisée entre vos logiciels, sans intervention manuelle.
Le véritable pouvoir d'une bonne intégration, c'est la synchronisation instantanée des informations. Dès que le contrat de travail est signé électroniquement, les données clés se propagent intelligemment à travers votre Système d'Information des Ressources Humaines (SIRH).
Concrètement, qu'est-ce que ça change ?
Cette automatisation garantit la cohérence des données sur toutes vos plateformes. Elle élimine aussi les oublis qui peuvent coûter cher, comme une déclaration Dimona envoyée hors délai.
En connectant vos outils, vous transformez des tâches manuelles et successives en un flux de travail unique et cohérent. Une information, saisie une seule fois, devient le moteur qui active toutes les étapes de l'intégration du salarié, du planning jusqu'à la paie.
En connectant votre outil de signature à votre SIRH et à votre solution de planning, vous bâtissez un véritable écosystème RH où chaque application enrichit les autres. Par exemple, la validation d'un contrat peut automatiquement lancer la procédure de déclaration Dimona, une tâche critique souvent oubliée dans le feu de l'action.
Le résultat ? Un gain de temps considérable pour vos équipes RH. Elles peuvent enfin se concentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée, comme l'accueil et la formation des nouveaux arrivants. Pour découvrir ce qui est possible, n'hésitez pas à explorer les différentes options d'intégrations avec des outils comme Shyfter.
Au final, l'objectif est simple : rendre le processus invisible et sans effort. Chaque étape s'enchaîne logiquement, réduisant les frictions pour le manager, l'équipe RH et, surtout, pour le nouvel employé. Il bénéficie ainsi d'une expérience d'intégration moderne et professionnelle, le meilleur départ possible dans votre entreprise.
Passer à un nouveau processus, ça amène toujours son lot de questions. Pour les responsables RH qui songent à sauter le pas de la signature électronique, les interrogations tournent souvent autour de la validité juridique, de la sécurité et des détails pratiques. Levons ensemble les derniers doutes.
L'idée, c'est de vous donner toutes les clés pour prendre une décision éclairée, avec la certitude que ce système est non seulement plus efficace, mais aussi parfaitement sûr et encadré.
Oui, sans la moindre ambiguïté. En Belgique, un contrat de travail signé via une signature électronique qualifiée (SEQ), comme celle que l'on fait avec sa carte eID ou l'application itsme, a une valeur juridique strictement identique à une signature manuscrite sur papier.
Cette équivalence est gravée dans le marbre par le règlement européen eIDAS et la loi belge. Un contrat signé de cette manière est donc parfaitement défendable devant un tribunal en cas de litige. C'est une sécurité maximale, tant pour vous que pour votre futur collaborateur.
C'est une crainte légitime, même si dans les faits, ce cas de figure est de plus en plus rare en Belgique. La réalité, c'est que l'application itsme est utilisée par plus de 7 millions de Belges. C'est devenu un réflexe d'identification quasi universel dans le pays.
Pour les quelques cas isolés, la plupart des plateformes sérieuses permettent d'envisager des alternatives. Le plus important reste de communiquer clairement en amont sur les prérequis. Pourquoi ? Parce que la signature qualifiée reste le standard en or pour garantir la valeur probante du contrat.
La sécurité est la pierre angulaire de la signature électronique. Les solutions certifiées eIDAS ne se contentent pas de recueillir une signature ; elles créent une piste d'audit complète, infalsifiable et horodatée, qui documente chaque étape du processus.
La sécurité est la priorité absolue. Les prestataires certifiés eIDAS, comme ceux intégrés à des outils comme Shyfter, déploient des protocoles de cryptage de pointe pour blinder les données à chaque instant.
Le processus est conçu pour être inviolable :
Cette approche robuste vous assure une conformité totale avec les normes les plus exigeantes, RGPD en tête, et offre un niveau de traçabilité bien supérieur à celui d'un document papier.
Les règles du jeu sont exactement les mêmes que pour le papier. En Belgique, la loi est claire : vous devez conserver le contrat de travail pendant cinq ans après la fin de la collaboration.
Le gros avantage du numérique, c'est que cet archivage devient incroyablement simple et sûr. Fini les armoires qui débordent et les après-midis perdus à chercher un vieux dossier. Avec une solution intégrée, les contrats sont stockés dans un espace centralisé, sécurisé et accessibles en quelques clics. Un vrai soulagement lors d'un audit ou d'un contrôle administratif.
Prêt à révolutionner votre gestion des plannings ?
Shyfter est bien plus qu’un simple outil de planification — c’est une solution complète de gestion du personnel, conçue pour vous faire gagner du temps, réduire le stress et satisfaire à la fois les employeurs et les employés.
