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Créer un compte gratuitLe calcul des 1607 heures est bien plus qu'un simple chiffre ; c'est la pierre angulaire de tout contrat à temps plein basé sur 35 heures par semaine en France. Il définit le volume annuel de travail réellement attendu d'un salarié, une fois que l'on a retiré tous les jours de repos et de congés. Pour un manager, en particulier dans des secteurs aussi rythmés que l'hôtellerie, la restauration ou le retail, bien saisir cette logique est la première étape vers une gestion RH juste et carrée.

Vous vous êtes sûrement déjà posé la question : pourquoi un contrat de 35 heures par semaine ne se traduit-il pas simplement par 1820 heures par an (35 heures x 52 semaines) ? La réponse se trouve dans un calcul bien plus fin, qui tient compte des réalités du calendrier et des droits fondamentaux des salariés. Ce chiffre de 1607 heures n'est pas sorti d'un chapeau, il est le fruit d'une soustraction méthodique.
Cette base légale permet d'établir une référence claire pour le temps de travail effectif, en lissant les petites variations d'une année à l'autre. C'est le socle sur lequel vous allez construire des plannings conformes et équitables. Pour creuser le sujet, n'hésitez pas à jeter un œil à notre guide complet sur la gestion du temps de travail.
La logique derrière les 1607 heures est en fait assez simple. On prend le nombre total de jours dans une année, et on enlève un par un tous les jours où le salarié n'est pas censé travailler. L'idée est d'isoler uniquement les jours de présence effective.
Voici comment le décompte se déroule :
Une fois toutes ces déductions faites, on obtient le nombre de jours qui seront réellement travaillés sur l'année.
On y est presque. Si on fait le calcul : 365 jours - 104 week-ends - 25 congés - 8 jours fériés = 228 jours travaillés.
Maintenant, multiplions ce nombre par une journée de travail de 7 heures (la base pour un contrat de 35 heures), et on obtient 1596 heures (228 × 7). Pour simplifier, ce chiffre est souvent arrondi à 1600 heures.
La dernière pièce du puzzle, c'est la fameuse journée de solidarité. Instaurée pour financer des actions en faveur des personnes âgées ou handicapées, elle correspond à 7 heures de travail supplémentaires, non rémunérées, qui viennent s'ajouter à ce total. Et voilà, on arrive à notre chiffre final : 1600 + 7 = 1607 heures.
En France, ce calcul est une référence fixée par décret, puis ajustée par la loi qui a mis en place cette journée de solidarité. C'est ce décompte précis qui définit la durée légale du travail sur l'année. Pour ceux qui veulent aller encore plus loin, vous pouvez consulter la documentation officielle qui détaille ces modalités.

La base des 1607 heures est une référence solide, mais soyons honnêtes : dans des secteurs comme le retail, l'hôtellerie ou la restauration, le contrat à temps plein est loin d'être la seule réalité. La majorité des équipes jonglent avec des temps partiels, des contrats saisonniers ou des plannings annualisés.
Appliquer le chiffre de 1607 heures à tout le monde sans distinction serait une erreur coûteuse et une source de conflits. La clé, c'est d'ajuster ce calcul au prorata du temps de travail réel de chaque salarié. C'est ce qui garantit une gestion juste, conforme à la loi, et qui évite les mauvaises surprises sur les fiches de paie. Pour aller plus loin sur ce point, notre article sur le calcul des heures de travail vous donnera d'autres pistes.
Pour un salarié à temps partiel, la logique est assez directe. Il suffit de ramener la base annuelle à son volume horaire hebdomadaire. La formule est simple : 1607 heures × (nombre d'heures par semaine du salarié / 35 heures).
Prenons un cas très courant dans le secteur du retail :
Cette approche vous donne une base claire et équitable pour suivre son temps de travail sur l'année.
La même logique de proratisation s'applique aux contrats qui ne courent pas sur toute l'année, comme un contrat de 8 mois dans un restaurant en bord de mer. Ici, l'ajustement ne se fait plus sur les heures par semaine, mais sur la durée totale du contrat.
Il faut d'abord calculer le nombre de semaines travaillées. Un contrat de 8 mois, c'est environ 34,67 semaines (8 mois × 4,333 semaines/mois).
Le passage aux 1607 heures dans la Fonction Publique Territoriale, qui nous sert souvent de référence, a montré que 75 % des agents à temps partiel bénéficient de ce prorata. Pour les gérants de commerces ou de restaurants, cela se traduit par une meilleure maîtrise des coûts RH. Une vigilance accrue est donc payante.
L'annualisation du temps de travail est un levier formidable pour les secteurs qui vivent au rythme des saisons, comme l'hôtellerie ou le retail. Au lieu de subir des pics d'heures supplémentaires très coûteux, suivis de périodes creuses où vous payez vos équipes à ne rien faire, vous pouvez répartir les heures sur l'année.
Un manager d'hôtel peut par exemple demander un effort supplémentaire à ses équipes pendant les vacances scolaires, et compenser avec des semaines beaucoup plus légères en basse saison. Le principe reste le même : le total des heures travaillées sur l'année ne doit jamais dépasser le plafond (proratisé ou non). Cette flexibilité demande un suivi rigoureux, mais elle offre une agilité indispensable pour s'adapter aux fluctuations du marché.

La base des 1607 heures est un excellent point de départ, mais soyons honnêtes : une année de travail est rarement aussi carrée. Entre les jours fériés qui tombent un week-end et les absences imprévues, le décompte final peut vite devenir un vrai casse-tête. C'est particulièrement vrai pour les managers du retail ou de l'hôtellerie, où chaque heure compte et les plannings sont déjà sous tension.
Savoir jongler avec ces variables est tout simplement indispensable pour rester équitable et conforme à la loi. Si on ignore ces ajustements, on court droit aux erreurs de paie et aux litiges sur le temps de travail. De quoi plomber le moral des équipes et la sérénité de l’entreprise.
La formule standard des 1607 heures prend en compte une moyenne de 8 jours fériés qui tombent un jour normalement travaillé. Ce chiffre n’est pas sorti d’un chapeau : c’est une moyenne nationale qui permet de lisser les variations d'une année sur l'autre. En fonction du calendrier, certains jours fériés peuvent tomber un dimanche, ce qui ne donne pas droit à un repos en plus pour la majorité des salariés.
Cette moyenne simplifie le calcul de référence annuel, mais en tant que manager, il est crucial de jeter un œil au calendrier réel chaque année. C'est non négociable.
Cette petite vérification annuelle permet d’ajuster les plannings et de s’assurer que personne ne travaille plus (ou moins) que ce qu'il doit.
L'autre grande variable, c'est le mécanisme des RTT (Réduction du Temps de Travail). Il concerne principalement les salariés dont le contrat va au-delà des 35 heures par semaine, par exemple 39 heures. Les heures travaillées en plus sont alors compensées par des jours de repos. L'objectif ? Que sur l'année, le temps de travail effectif moyen retombe bien sur la base des 35 heures, soit les fameuses 1607 heures.
Gérer les absences, qu'elles soient planifiées comme les RTT ou totalement imprévues, demande une rigueur à toute épreuve. Une simple autorisation d'absence exceptionnelle, par exemple, doit être décomptée au cordeau pour ne pas fausser le solde d'heures annuel du salarié.
Même si le calcul de base intègre 8 jours fériés, il faut aussi penser aux autres types de congés, comme les jours de fractionnement. Typiquement, ceux accordés entre Noël et le Nouvel An dans certaines entreprises n'entrent pas dans le décompte des 1607 heures. Ils viennent en déduction et peuvent réduire la durée effective du travail, offrant au passage plus de flexibilité dans l'organisation.
Pour une vue d'ensemble sur les bonnes pratiques, notre guide sur la gestion des absences vous donnera des outils concrets.
La théorie, c'est bien, mais la pratique, c'est mieux. Le calcul des 1607 heures prend vraiment tout son sens quand on le confronte au quotidien des managers et des équipes. Pour vous aider à bien visualiser comment tout ça s'articule sur le terrain, plongeons dans des scénarios typiques des secteurs qui vivent au rythme des saisons et des pics d'activité : le retail, l'hôtellerie et la restauration.
Ces exemples montrent comment l'annualisation du temps de travail devient un véritable levier de flexibilité. Elle permet de jongler avec les coups de feu tout en restant scrupuleusement dans le cadre légal. C'est un outil puissant, à condition d'en maîtriser les rouages.
Imaginons Léo, serveur dans un restaurant qui cartonne l'été au bord de la mer. Son contrat est un temps plein, annualisé sur la fameuse base de 1607 heures. En pleine saison estivale, l'activité est frénétique. Ses semaines grimpent facilement à 42 heures, entre les services en coupure et les week-ends qui n'en finissent pas.
Mais en hiver, l'ambiance change du tout au tout, et la fréquentation chute. Le manager de Léo adapte alors son planning, qui passe à environ 28 heures par semaine.
Maintenant, prenons Sarah, qui gère une boutique de vêtements. On sait tous ce que ça donne pendant les soldes de janvier et de juillet : une véritable marée humaine. Pour traverser ces pics sans couler, elle s'appuie sur son équipe à temps plein, dont le travail est annualisé.
Pendant ces deux périodes clés, les plannings de ses employés passent de 35 à 40 heures hebdomadaires. Il faut être sur tous les fronts : mise en rayon, conseil client, gestion des stocks qui s'épuisent à vue d'œil. En contrepartie, durant des mois plus calmes comme février ou août, Sarah peut planifier des semaines plus légères, autour de 30 heures, pour permettre à son équipe de souffler.
L'annualisation est la réponse parfaite aux cycles commerciaux. Elle permet de concentrer ses forces vives là où elles créent le plus de valeur, sans s'exposer au coût exorbitant des heures supplémentaires sur de courtes périodes ni devoir appeler des intérimaires à la rescousse.
Finissons avec Marc, réceptionniste de nuit dans un grand hôtel. Son poste a ses particularités : des majorations pour les heures de nuit, d'autres pour le travail dominical. Son contrat, lui aussi, repose sur une base de 1607 heures annuelles.
Le suivi de ses heures est un peu plus fin. Une heure travaillée de nuit compte bien pour une heure dans le décompte annuel, mais sa paie, elle, doit refléter les majorations spécifiques. Le logiciel de paie ne doit pas s'emmêler les pinceaux et doit bien faire la distinction.
Grâce à l'annualisation, Marc peut bénéficier de périodes de repos plus longues pour récupérer après des semaines intenses, par exemple lors de grands congrès ou d'événements qui remplissent l'hôtel. Le suivi doit donc être irréprochable pour que son solde d'heures soit toujours juste et que sa fiche de paie corresponde précisément aux spécificités de son travail. C'est là qu'un outil de planification performant devient indispensable, comme celui que vous pouvez découvrir sur notre site.

On va se le dire : suivre manuellement les heures de travail avec des feuilles Excel ou, pire, sur papier, c'est une mission quasi impossible pour n'importe quel manager. Dans des secteurs comme le retail, l'hôtellerie ou la restauration, où les types de contrats (temps partiel, annualisé, 35h...) et les plannings changent sans arrêt, le risque d'erreur devient vite un véritable fardeau administratif.
Heureusement, la digitalisation des RH a complètement changé la donne. Les outils modernes transforment cette tâche complexe du calcul des 1607 heures en un processus fluide et transparent. Et ça, c'est du temps précieux de gagné pour se concentrer sur l'essentiel : les équipes et les clients.
Le plus grand avantage de l'automatisation, c'est sans conteste la précision. Fini les approximations et les oublis qui coûtent cher. Un bon système de gestion centralise tout et permet de suivre chaque minute travaillée, sans prise de tête.
Le vrai gain de temps, on le ressent surtout au moment de préparer la paie. Les outils automatisés font le pont entre le temps de travail enregistré et le bulletin de salaire, ce qui met fin aux doubles saisies interminables et aux risques d'erreurs qui vont avec.
L'automatisation n'est pas qu'une question de confort, c'est une véritable sécurité. En garantissant un calcul juste et traçable des heures, vous réduisez drastiquement les risques de litiges sur les heures supplémentaires et vous renforcez la confiance avec vos équipes.
Historiquement, ce fameux calcul des 1607 heures vient de la loi de 2004, qui a ajouté la journée de solidarité (7 heures) aux 1600 heures initiales. Dans des secteurs à forte variabilité comme la grande distribution, où un contrat peut monter à 39,1 heures par semaine, un outil comme Shyfter devient un allié indispensable. Il génère des rapports automatiques pour la paie, gère les absences et, d'après certaines observations, peut même réduire les litiges liés au temps de travail jusqu'à 40 % dans la restauration rapide. Pour creuser le sujet, n'hésitez pas à consulter des ressources spécialisées sur la durée du travail.
Le calcul des 1607 heures soulève pas mal de questions pratiques, surtout quand des imprévus viennent perturber le décompte annuel. En tant que manager ou responsable RH, vous avez besoin de réponses claires pour gérer ces cas particuliers sans commettre d'impair.
On a compilé pour vous les interrogations les plus courantes, avec des réponses directes pour y voir plus clair.
Cette gestion fine du temps est vraiment la base pour maintenir un climat de confiance. Pour aller plus loin, notre guide sur le suivi du temps de travail vous donnera d'autres clés de lecture.
Lorsqu'un contrat débute ou se termine en cours d'année, il est impensable d'exiger le même volume horaire qu'un salarié présent du 1er janvier au 31 décembre. La règle est simple : on ajuste le plafond des 1607 heures au prorata du temps de présence réel.
Le calcul est basé sur le nombre de jours calendaires entre la date d'arrivée et la fin de l'année (ou jusqu'à la date de départ).
Cette proratisation garantit une équité parfaite et évite tout litige sur le solde d'heures en fin de contrat. Un bon outil de gestion RH fait d'ailleurs ce calcul automatiquement pour une paie précise sans effort.
La réponse est un non catégorique. C'est un point crucial à ne pas confondre : le temps de travail de base et les dépassements sont deux choses bien distinctes.
Les 1607 heures représentent le volume de travail légal de base pour un contrat à temps plein sur une année. Chaque heure effectuée au-delà de ce seuil est obligatoirement considérée comme une heure supplémentaire.
Elles doivent donc être traitées comme telles : soit payées avec les majorations prévues par la loi ou votre convention collective, soit compensées par un repos équivalent. Un suivi rigoureux est la clé pour rester en parfaite conformité.
Une année bissextile compte 366 jours au lieu de 365. On pourrait donc penser que cela ajoute mécaniquement un jour de travail. Dans les faits, ce n'est pas si simple.
La durée légale du travail reste fixée à 1607 heures. Ce chiffre est une référence établie justement pour simplifier la gestion annuelle.
Les variations du calendrier, comme le positionnement des jours fériés qui change chaque année, ont tendance à lisser cet écart potentiel. Cependant, restez prudent et jetez toujours un œil à votre convention collective. Certaines branches peuvent prévoir une disposition spécifique pour ces années particulières. En l'absence d'une telle clause, la base de 1607 heures reste la norme à appliquer.
Le calcul des 1607 heures peut vite devenir un casse-tête, mais des solutions existent pour vous simplifier la vie. Shyfter automatise le suivi du temps, la gestion des absences et les exports paie pour vous garantir une conformité sans faille et vous redonner du temps pour l'essentiel : vos équipes. Découvrez comment transformer votre gestion RH sur https://shyfter.co/fr-fr.
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