Calcul du temps de travail mensuel 35h : guide pratique et simplifié

Publié le
20/1/2026
Calcul du temps de travail mensuel 35h : guide pratique et simplifié
En 20 minutes, on vous explique tout.

Nous avons hâte de vous montrer comment Shyfter peut vous faire gagner un temps précieux dans la gestion de vos plannings.

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En France, la durée légale du travail est fixée à 35 heures par semaine. Pourtant, sur la fiche de paie, ce chiffre se transforme en 151,67 heures par mois. Ce n'est pas de la magie, mais un calcul essentiel que tout manager doit maîtriser pour garantir une paie juste et stable.

Les 35 heures décryptées : bien plus qu'un simple chiffre

Plongeons directement dans le vif du sujet. Pour un responsable en hôtellerie, en retail ou pour tout manager RH, les 35 heures ne sont pas une simple donnée théorique. C’est le socle de toute votre planification et de la gestion de la paie.

L'erreur la plus fréquente ? Penser qu'un mois fait pile quatre semaines et multiplier 35 par 4. C'est une approximation tentante, mais elle mène tout droit à des bulletins de paie erronés, des tensions avec les équipes et, pire, à des risques de non-conformité.

La réalité est bien plus précise. Le temps de travail mensuel à 35h est toujours de 151,67 heures. Ce chiffre est le fruit d’un lissage sur l’année, et c'est la seule référence fiable et légale.

Pourquoi cette précision est-elle si importante ?

Maîtriser ce calcul, ce n'est pas juste une formalité administrative, c'est un véritable levier de gestion. Cela vous permet de :

  • Garantir l'équité : chaque salarié perçoit la même rémunération de base tous les mois, peu importe si le mois compte 28 ou 31 jours.
  • Assurer la conformité : vos fiches de paie sont irréprochables aux yeux de la loi, ce qui vous évite bien des soucis en cas de contrôle.
  • Simplifier la gestion : vous disposez d'un seuil clair et indiscutable pour calculer les heures supplémentaires.

Ce guide est là pour vous montrer pourquoi ce chiffre est si fondamental et comment sa maîtrise simplifie la vie des RH. Pour aller plus loin, n'hésitez pas à consulter notre article complet sur le calcul du temps de travail. Nous verrons aussi comment des outils modernes comme Shyfter vous permettent d'appliquer cette règle sans y penser, assurant l'équité pour vos équipes et la sérénité pour votre entreprise.

La formule derrière le calcul des 151,67 heures

Plongeons ensemble dans les coulisses de ce fameux chiffre : 151,67 heures. Loin d’être sorti d’un chapeau, ce calcul est la clé pour garantir une rémunération stable à vos salariés. C’est une base de confiance indispensable, surtout dans des secteurs comme le retail ou l'hôtellerie où la prévisibilité est reine.

L’idée est toute simple : on lisse le temps de travail sur l'année pour que la paie de base ne fasse pas le yoyo. Qu’un mois compte 28, 30 ou 31 jours, le salaire de référence, lui, ne bouge pas. C'est un peu comme si vous partagiez un gâteau annuel en douze parts parfaitement égales.

Décortiquons le calcul de la mensualisation

Pour arriver à cette moyenne mensuelle, la formule est on ne peut plus logique :

(Nombre d'heures par semaine × Nombre de semaines par an) ÷ Nombre de mois par an

Ce qui nous donne, pour un temps de travail mensuel à 35h : (35 heures × 52 semaines) ÷ 12 mois = 151,67 heures.

Cette méthode, qu’on appelle la mensualisation, est bien plus qu'une simple obligation légale. C'est avant tout une approche juste et terriblement pratique pour la gestion RH au quotidien. Elle apporte une sérénité essentielle, autant pour l’entreprise que pour le salarié.

Historiquement, cette approche est une descendante directe des grandes réformes du travail. La transition vers les 35 heures, impulsée par les lois Aubry, a remplacé l’ancienne base de 39 heures. L'objectif était de partager le travail, mais cela a aussi ouvert la voie à plus de flexibilité, avec des formules comme 37,5 heures compensées par des jours de RTT. Ces aménagements sont directement liés à cette logique de calcul annuel et mensuel. Pour un rappel sur cette réforme, vous pouvez consulter cette ressource détaillée.

Pourquoi cette méthode est indispensable pour les managers

En tant que responsable RH ou de planning, adopter ce calcul standardisé vous simplifiera la vie. Très concrètement.

  • Une paie stable : C’est l’avantage le plus évident. Un salaire de base qui ne varie pas renforce la sécurité financière et, par ricochet, la satisfaction de vos équipes.
  • Une gestion administrative simplifiée : Une fois la base de 151,67 heures posée, le calcul des heures supplémentaires devient beaucoup plus transparent et facile à gérer.
  • Une conformité légale assurée : En utilisant cette formule, vous êtes certain de respecter le Code du travail et d’éviter les potentiels litiges.

Cette logique de lissage annuel est d'ailleurs le socle d'autres calculs RH incontournables. Pour avoir une vision complète, nous vous conseillons de lire notre guide sur le calcul des 1607 heures annuelles, qui est le parfait complément. Maîtriser ces deux concepts, c’est solidifier vos fondations pour une gestion du personnel efficace et sans accroc.

Et pour les contrats à temps partiel ? On fait comment ?

La mensualisation du temps de travail n'est absolument pas réservée aux contrats à temps plein. C'est même tout le contraire. Dans des secteurs aussi dynamiques que le retail, l'hôtellerie ou la restauration, les contrats à temps partiel sont souvent la norme. La bonne nouvelle ? La logique de calcul reste exactement la même, ce qui garantit stabilité et équité pour tous vos salariés.

Que votre employé ait un contrat de 24, 28 ou 30 heures par semaine, la formule s'adapte pour définir une base mensuelle à la fois fiable et juste. On applique tout simplement le principe du prorata, qui lisse le temps de travail annuel de la même manière que pour un contrat de 35 heures.

Trois horloges analogiques de tailles différentes et un document professionnel affichant un profil et un graphique d'e-mails.

La formule magique pour le temps partiel

La méthode est d'une simplicité enfantine : il suffit de remplacer les 35 heures de la formule de base par la durée hebdomadaire prévue dans le contrat de travail.

(Heures hebdomadaires du contrat × 52 semaines) ÷ 12 mois = Heures mensualisées

Cette approche assure une rémunération de base constante chaque mois. C'est un facteur de sécurité et de sérénité essentiel pour vos équipes, qui savent exactement sur quoi compter.

Quelques exemples concrets pour y voir plus clair

Voyons ce que ça donne pour des durées de travail très courantes dans les métiers de service :

  • Pour un contrat de 24 h/semaine : (24 × 52) ÷ 12 = 104 heures par mois.
  • Pour un contrat de 28 h/semaine : (28 × 52) ÷ 12 = 121,33 heures par mois.
  • Pour un contrat de 30 h/semaine : (30 × 52) ÷ 12 = 130 heures par mois.

Utiliser cette base mensualisée est une pratique qui bétonne la relation employeur-employé. On ne peut que vous recommander de l'inscrire noir sur blanc dans le contrat de travail. Ça clarifie la rémunération d'entrée de jeu et ça établit une référence limpide pour le décompte des éventuelles heures complémentaires.

Ces heures, effectuées au-delà de la durée contractuelle, sont bien sûr encadrées et majorées. Si vous voulez creuser le sujet, notre guide complet vous donnera toutes les clés.

En maîtrisant le calcul du temps de travail mensuel, même pour un contrat qui n'est pas basé sur 35 h, vous gérez avec précision et tranquillité la diversité des contrats au sein de votre équipe. C'est la meilleure façon d'éviter les erreurs de paie et les malentendus qui peuvent plomber l'ambiance.

Gérer l'impact des congés et des jours fériés

Votre base de 151,67 heures par mois est le pilier de votre gestion du temps, mais la réalité du terrain est souvent bien plus mouvementée. Entre les congés payés, les jours fériés et les RTT, le quotidien de vos équipes est rythmé par des absences planifiées, surtout dans des secteurs aussi dynamiques que le retail ou la restauration.

Alors, comment ces absences affectent-elles le calcul du temps de travail mensuel à 35h ? La réponse est étonnamment simple : elles ne le modifient pas.

Grâce au principe de la mensualisation, le salaire de base de vos employés reste parfaitement stable. Qu'un salarié soit en congé ou profite d'un jour férié chômé, il sera rémunéré exactement sur la même base que s'il avait travaillé. Ces absences sont en fait considérées comme du temps de travail effectif pour le calcul de la paie, ce qui garantit une rémunération prévisible et juste pour tout le monde.

L'impact concret des congés payés sur la paie

Imaginez qu'un de vos collaborateurs prenne une semaine de vacances bien méritée. Pour sa fiche de paie, c'est simple : vous n'avez aucun calcul complexe à faire. Son salaire mensuel reste inchangé, toujours calculé sur la fameuse base des 151,67 heures mensualisées.

Cette stabilité est l'un des plus grands atouts de la mensualisation. Elle met fin aux montagnes russes salariales d'un mois à l'autre et simplifie drastiquement la gestion administrative. Si vous voulez creuser le sujet, notre article sur la gestion des congés vous donne toutes les clés pour un suivi sans accroc.

Le principe à retenir est simple : les congés payés et les jours fériés chômés ne doivent jamais entraîner une perte de salaire. La mensualisation est là pour garantir ce droit en maintenant une paie de base constante, peu importe le nombre de jours réellement travaillés.

Cette règle d'or s'applique de la même manière pour les jours fériés. Si un jour férié tombe un jour où votre salarié aurait dû travailler, ce jour lui est payé normalement, sans impacter le décompte final des heures.

Le cas spécifique des jours de RTT

Les jours de Réduction du Temps de Travail (RTT) suivent une logique un peu différente. Ils ne concernent que les salariés qui travaillent au-delà des 35 heures légales, comme ceux sous contrat de 39 heures, par exemple.

Voici comment ça fonctionne concrètement :

  • Une compensation pour un travail supplémentaire : Les heures travaillées chaque semaine entre 35 et 39 heures (soit 4 heures) ne sont pas toujours payées en heures supplémentaires. À la place, elles sont mises de côté pour être "récupérées" plus tard sous forme de jours ou de demi-journées de repos.
  • Un salaire qui ne bouge pas : Quand un employé pose un jour de RTT, son salaire est bien sûr maintenu. C'est la juste contrepartie d'un effort qu'il a déjà fourni.
  • Un outil de planification stratégique : Pour un manager dans l'hôtellerie ou le commerce, les RTT sont un véritable levier de flexibilité. Ils permettent d'ajuster les effectifs en fonction des pics d'activité, tout en restant dans les clous du temps de travail annuel légal.

En résumé, que vous jongliez avec des congés, des jours fériés ou des RTT, la base de 151,67 heures reste votre point de repère incontournable pour la paie. Maîtriser ces nuances vous permet de piloter vos plannings et vos rémunérations avec justesse et sérénité, même pendant les mois les plus chargés.

Le lien direct avec la paie et les heures supplémentaires

Maintenant que le calcul du temps de travail mensuel sur la base des 35h est plus clair, passons à ce qui compte vraiment : son impact sur la fiche de paie. Car le fameux seuil de 151,67 heures n'est pas juste un chiffre administratif. C'est la ligne de départ de la rémunération de vos salariés.

Ce volume d'heures correspond au salaire de base négocié dans le contrat de travail. Mais soyons réalistes, dans des secteurs comme l'hôtellerie ou la vente, les semaines calmes sont rares. Chaque heure travaillée au-delà des 35 heures légales dans une semaine donnée déclenche le paiement d'heures supplémentaires, qui s'ajoutent à ce socle.

Comment les heures supplémentaires apparaissent sur la paie

Le mécanisme est assez direct : toute heure qui dépasse le cap des 35 heures hebdomadaires doit être majorée. Sauf si votre convention collective propose mieux, la règle est la suivante :

  • +25 % pour les 8 premières heures (de la 36e à la 43e heure).
  • +50 % pour toutes les heures suivantes (dès la 44e heure).

Ces heures majorées doivent figurer de manière distincte sur le bulletin de salaire. On ne les "noie" pas dans le salaire de base. Cette transparence est essentielle pour le salarié et vous assure une conformité totale en tant qu'employeur. Si vous voulez creuser le sujet, notre guide sur le calcul des heures supplémentaires vous donnera tous les détails.

D'ailleurs, la référence n'est pas uniquement hebdomadaire. En France, la durée légale du travail sur l'année est fixée à 1 607 heures. Ce plafond est un repère clé pour les managers qui annualisent le temps de travail, car il offre une flexibilité pour gérer les pics d’activité tout en restant dans les clous.

Un suivi des heures précis et rigoureux est donc absolument non négociable. La moindre approximation peut ouvrir la porte à des réclamations, des litiges prud'homaux, ou même un redressement en cas de contrôle. C'est précisément là qu'un outil de pointage digital devient votre meilleur allié.

L'importance d'un suivi fiable pour une paie juste

Prenons un exemple concret. Imaginez un serveur qui carbure et fait 40 heures pendant la semaine du 14 juillet, puis une semaine plus calme de 33 heures juste après. Un suivi manuel ou approximatif pourrait avoir tendance à "lisser" ces heures, privant l'employé de ses 5 heures supplémentaires majorées.

Un outil comme Shyfter, avec son système de pointage digital, change complètement la donne. Chaque minute travaillée est enregistrée avec une précision infaillible.

Cela garantit une paie juste, qui reflète l'effort réel fourni par vos équipes. En prime, cela sécurise votre entreprise en créant une archive fiable et infalsifiable des temps de présence. Et pour une gestion vraiment complète, il est tout aussi important de bien maîtriser la gestion des frais kilométriques professionnels, un autre élément qui peut impacter la rémunération finale.

Automatisez votre gestion du temps pour plus de sérénité

Assez de jongler avec les feuilles de calcul ! Pour les managers dans le retail, l'hôtellerie ou pour les responsables RH, la gestion manuelle des plannings et le suivi des heures est une porte ouverte aux erreurs coûteuses et à une perte de temps considérable. Surtout quand il s’agit de respecter scrupuleusement le cadre du temps de travail mensuel à 35h.

Illustration d'un homme détendu grâce à un emploi du temps automatisé sur smartphone, entouré d'engrenages et d'un calendrier.

Une solution RH moderne vient complètement changer la donne sur cette tâche administrative. Imaginez un instant : des plannings créés en quelques clics qui respectent automatiquement toutes les contraintes légales et conventionnelles. Le calcul des heures supplémentaires, autrefois si fastidieux, devient instantané, sans aucune intervention manuelle.

Le bénéfice est double. D'un côté, vous éliminez radicalement le risque d'erreur humaine. De l'autre, vous libérez un temps précieux que vous pouvez enfin consacrer à des missions à plus forte valeur ajoutée.

Du suivi des heures à la stratégie RH

L'automatisation va bien au-delà de la simple création d'horaires. Elle fiabilise chaque maillon de la chaîne, de la planification jusqu'à la paie. Voyez plutôt :

  • Pointage digital fiable : Grâce à une application mobile simple, chaque heure travaillée est enregistrée en temps réel, avec une précision infaillible. Fini les approximations et les oublis qui sèment le doute.
  • Calculs automatisés : Les heures supplémentaires, les majorations pour le travail de nuit ou le dimanche... tout est calculé sans effort et en parfaite conformité avec la législation en vigueur.
  • Exports paie simplifiés : En fin de mois, toutes les données sont consolidées, propres et prêtes à être exportées vers votre logiciel de paie. Le processus est rapide, sécurisé et sans aucune ressaisie.

En adoptant une gestion automatisée, vous changez complètement de posture. Vous ne subissez plus la gestion en corrigeant des erreurs, vous la pilotez de manière stratégique. Vous disposez de données fiables pour analyser la productivité, optimiser les coûts et mieux anticiper vos besoins en personnel.

Cette approche modernisée est la promesse d'une gestion des ressources humaines à la fois plus simple et plus intelligente. Vous gagnez en sérénité et vos équipes bénéficient d'une gestion équitable et transparente. Découvrez comment Shyfter peut automatiser votre gestion du temps de travail et simplifier votre processus de paie. Vous pourrez ainsi vous concentrer sur ce qui compte vraiment : former vos équipes, améliorer l'expérience client et développer votre activité.

Les questions qui reviennent souvent sur le calcul des 35 heures

Le calcul du temps de travail mensuel à 35h a l'air simple sur le papier, mais dans la pratique, il soulève pas mal de questions pour les managers et les équipes RH. Voici des réponses claires et directes pour vous éclairer au quotidien.

Pourquoi on ne peut pas juste multiplier 35h par 4 semaines ?

C’est l'erreur la plus fréquente ! En multipliant 35 heures par 4, on arrive à 140 heures, un chiffre qui n'a rien à voir avec la réalité légale. La raison est toute simple : un mois ne dure jamais exactement quatre semaines.

En réalité, un mois compte en moyenne 4,33 semaines. Utiliser cette approximation fausserait complètement la base de la paie et le calcul des heures supplémentaires. La seule méthode fiable et conforme à la loi est celle du lissage annuel : (35 heures × 52 semaines) ÷ 12 mois = 151,67 heures. Cette formule assure un salaire de base juste et stable, mois après mois.

Comment gérer la paie d'un salarié qui arrive en cours de mois ?

Quand un nouvel employé rejoint l'équipe en cours de mois, la base mensualisée de 151,67 heures ne s'applique pas. Le calcul se fait au prorata de son temps de présence réel.

C'est très simple : vous devez juste calculer le nombre d'heures que le salarié aurait dû travailler entre sa date d'arrivée et la fin du mois. Sa rémunération sera calculée précisément sur ce volume d'heures, et non sur la moyenne mensuelle.

La mensualisation est un principe de lissage qui ne fonctionne que pour les mois complets. Dès qu'une période est incomplète (arrivée, départ, absence non rémunérée), il faut revenir au calcul des heures réelles.

Est-ce qu'on paye un salarié en congé sur la même base ?

Absolument. C'est tout l'intérêt de la mensualisation : garantir la stabilité du revenu. Un salarié qui prend une semaine de congés payés touche son salaire normal, toujours calculé sur la base de 151,67 heures.

Les congés payés, tout comme les jours fériés chômés, sont considérés comme du temps de travail effectif pour le calcul du salaire de base. La rémunération ne doit donc subir aucune variation à cause de ces absences prévues.


Pour sécuriser vos calculs et automatiser la gestion du temps de vos équipes, une solution comme Shyfter France centralise toutes les données, des plannings au pointage, et génère des exports paie fiables en un clic. Découvrez comment simplifier votre quotidien.

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Shyfter est bien plus qu’un simple outil de planification, c’est une solution complète de gestion du personnel, conçue pour vous faire gagner du temps, réduire le stress et satisfaire à la fois les employeurs et les employés.