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Créer un compte gratuitLe travail à domicile en Belgique n'est plus une simple option, mais bien une composante structurelle de nos organisations. Pour les départements RH et les managers, cette transformation n'est pas anodine : elle nous oblige à repenser en profondeur la planification, la gestion du temps et, bien sûr, la paie.

Le modèle hybride, qui jongle entre présence au bureau et jours à la maison, est devenu la norme. Ce n'est plus une tendance passagère, mais une réalité bien ancrée dans le paysage professionnel belge. Les attentes des salariés ont évolué, et les entreprises – des PME aux grands groupes – doivent aujourd'hui offrir cette flexibilité pour rester attractives.
Mais cette nouvelle donne apporte son lot de défis pour la gestion des ressources humaines. Comment assurer l'équité entre ceux qui sont sur site et ceux qui travaillent à distance ? Comment suivre les heures prestées de manière fiable, sans tomber dans le piège de la micro-gestion ? Et, question cruciale, comment adapter les processus de paie pour intégrer les indemnités spécifiques et garantir une conformité légale irréprochable ?
La bascule vers le télétravail a été spectaculaire. Entre 2019 et 2024, on est passé d'une pratique occasionnelle à un mode d'organisation qui a un impact direct sur le planning RH et le suivi du temps. Selon Statbel, 33 % des salariés belges travaillaient parfois ou habituellement depuis leur domicile en 2024. C'était à peine 25 % en 2019.
Concrètement, pour un responsable RH, cela veut dire qu'en moyenne un salarié sur trois alterne aujourd'hui entre le bureau et la maison. Une complexité de plus dans la gestion quotidienne. Vous pouvez d'ailleurs creuser les chiffres de cette évolution sur le site de BX1.
Ce chiffre n'est pas juste une statistique. Il traduit un changement fondamental dans notre manière de travailler.
Ignorer cette réalité, c'est prendre le risque de créer des frictions opérationnelles, de commettre des erreurs de paie qui peuvent coûter cher et de voir l'engagement des équipes s'éroder. Une gestion RH proactive est donc la clé pour transformer ce défi en un véritable avantage compétitif.
Ce guide a été pensé pour vous, responsables RH et managers. Il vous donnera un cadre clair et des actions concrètes pour :
Mettre en place le travail à domicile en Belgique ne s'improvise pas. En tant qu'employeur, vous devez naviguer dans un cadre juridique précis pour garantir la conformité et protéger à la fois votre entreprise et vos salariés. Le premier réflexe à avoir est de bien distinguer les deux régimes qui coexistent.
D'un côté, on trouve le télétravail structurel. C'est le cas classique du travail à domicile organisé de façon régulière, encadré par la Convention Collective de Travail n° 85 (CCT n° 85). Pensez aux entreprises qui proposent un ou deux jours fixes par semaine depuis la maison : c'est de cela qu'il s'agit.
De l'autre, il y a le télétravail occasionnel. Celui-ci répond à des situations imprévues, une force majeure (une grève des transports, par exemple) ou des raisons personnelles qui empêchent ponctuellement un collaborateur de rejoindre son lieu de travail.
Quand le travail à domicile devient une pratique habituelle, c'est la CCT n° 85 qui fixe les règles du jeu. Ignorer ses obligations peut vite mener à des complications, tant sur le plan juridique que social.
Le point de départ non négociable, c'est l'accord écrit. Il doit être mis en place avant que le salarié ne commence à prester ses heures de chez lui. Concrètement, ça peut être une clause dans le contrat de travail initial ou, plus souvent, un avenant au contrat existant.
Ce document n'est pas une simple formalité. Il doit détailler plusieurs éléments cruciaux :
Une des obligations majeures qui vous incombe est de couvrir les frais générés par le travail à domicile. On parle ici des coûts liés à l'installation, à l'utilisation et à la maintenance du matériel informatique, mais aussi des frais de connexion.
Heureusement, pour éviter une gestion administrative cauchemardesque, l'ONSS a prévu une solution pragmatique : l'indemnité de bureau forfaitaire. Ce montant, indexé régulièrement, est exonéré de cotisations sociales et de précompte professionnel. Il couvre de manière globale les frais de chauffage, d'électricité, de petit matériel de bureau ou d'eau.
C'est une solution vraiment gagnant-gagnant. Pour le département RH, c'est une simplification énorme par rapport au remboursement des frais réels sur justificatifs. Pour le salarié, c'est un avantage net appréciable.
Cette tendance est particulièrement visible dans certaines régions. La Région de Bruxelles-Capitale est un bon exemple, avec des chiffres bien au-dessus de la moyenne. En 2022, 48 % des travailleurs actifs sur le territoire bruxellois travaillaient fréquemment de chez eux, une habitude qui s'est installée depuis la crise sanitaire. Pour beaucoup de managers bruxellois, une politique de deux à trois jours de télétravail par semaine est devenue la nouvelle norme. L'analyse complète de l'IBSA sur la normalisation du travail à domicile à Bruxelles est très éclairante à ce sujet.
Ce n'est pas parce qu'on travaille à la maison que la durée légale du travail change. Le salarié preste le même volume d'heures que s'il était au bureau. La grande différence, c'est l'organisation de son temps.
Votre rôle, en tant qu'employeur, est de fixer un cadre clair pour les plages de disponibilité. C'est essentiel de les préciser dans l'accord écrit. Ça permet de s'assurer que le collaborateur est bien joignable pour une réunion ou une demande urgente, tout en respectant son autonomie.
Cette clarté est aussi la meilleure protection pour le droit à la déconnexion. En dehors des plages de disponibilité convenues, le travailleur n'a aucune obligation de répondre aux e-mails ou aux appels. C'est un point absolument crucial pour prévenir l'épuisement professionnel. Pour un suivi précis, il est d'ailleurs judicieux d'optimiser votre enregistrement du temps de travail avec les bons outils.
Enfin, un dernier point souvent oublié : l'assurance accidents du travail. Le salarié en télétravail est couvert de la même manière qu'au bureau. L'assurance intervient pour les accidents survenant pendant l'exécution de son contrat, au lieu et durant les heures mentionnées dans son avenant. Un accident domestique qui arrive pendant une pause-café n'est donc, en principe, pas considéré comme un accident du travail.
Mettre en place le travail à domicile en Belgique, ce n'est pas juste fournir un ordinateur portable et souhaiter bonne chance à tout le monde. La vraie pierre angulaire d'une organisation hybride qui tourne, c'est une politique de télétravail claire, bien pensée et écrite noir sur blanc.
Sans ce document de référence, vous ouvrez la porte aux malentendus, aux frustrations et, soyons honnêtes, à de potentiels pépins juridiques. Il ne s'agit pas d'une simple formalité administrative, mais bien d'un contrat de confiance qui fixe les règles du jeu pour tous, des collaborateurs aux managers. C'est ce qui garantit l'équité, assure la continuité du travail et protège votre entreprise.
Avant même de taper la première lettre, la question fondamentale est : qui est concerné ? Soyons réalistes, toutes les fonctions ne se prêtent pas au travail à distance. Un développeur web peut coder depuis son salon sans problème, mais un réceptionniste d'hôtel ou un vendeur en boutique, c'est une autre histoire.
La première chose à faire est donc d'identifier sans ambiguïté les postes éligibles au télétravail. Cette analyse doit être objective, basée sur la nature même des tâches quotidiennes, et non sur des préférences personnelles.
Une fois ce tri effectué, il faut définir le processus. Comment un employé éligible peut-il concrètement faire sa demande ? Voici les points à clarifier :
Poser ce cadre dès le départ évite les décisions à la tête du client et assure que chaque demande est traitée de manière juste et cohérente.
Le cadre est posé ? Parfait. Maintenant, entrons dans le vif du sujet : comment ça se passe, concrètement, au jour le jour ? C'est là que le diable se cache dans les détails.
Le nombre de jours autorisés est souvent le cœur du débat. En Belgique, la tendance générale oscille entre un et trois jours par semaine. Il est crucial de fixer une règle claire. Est-ce un quota fixe pour tout le monde (par exemple, 2 jours maximum) ou une certaine flexibilité est-elle laissée à l'appréciation des managers en fonction des réalités de leur équipe ?
Prenons l'exemple d'un réseau de magasins. Les fonctions support au siège (comptabilité, RH) pourraient bénéficier de 2 jours de télétravail fixes. En revanche, les managers de région, qui sont souvent sur la route, pourraient avoir besoin d'une flexibilité différente. L'important, c'est que la règle soit connue, comprise et justifiée.
Cette infographie résume bien les trois piliers sur lesquels repose une mise en place solide du télétravail.

Chacun de ces points – l'accord formel, la compensation financière et la couverture des risques – doit être détaillé très clairement dans votre politique.
Le travail à domicile offre de l'autonomie, mais autonomie ne veut pas dire invisibilité. Votre politique doit impérativement définir des plages horaires de disponibilité. Pendant ces heures, le collaborateur doit être joignable par téléphone, e-mail ou messagerie instantanée, exactement comme s'il était assis à son bureau.
Par exemple, vous pouvez écrire : "Le télétravailleur est tenu d'être disponible et joignable de 9h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h30."
Ces plages horaires sont aussi la meilleure protection pour le droit à la déconnexion. En dehors de ces créneaux, l'employé n'est plus tenu de répondre. C'est une barrière essentielle contre le surmenage, un risque bien réel quand la frontière entre vie pro et vie perso devient floue.
Comme on l'a vu, l'employeur a une obligation légale de prendre en charge certains frais liés au télétravail. Votre politique doit donc clarifier comment vous comptez vous y prendre.
La solution la plus simple et la plus répandue est l'indemnité forfaitaire de bureau. Précisez son montant (actuellement autour de 150 € par mois, et pensez à l'indexation) et les conditions pour en bénéficier (par exemple, prester au minimum un jour de télétravail structurel par semaine).
Et pour le matériel ? Votre politique doit spécifier qui fournit quoi.
Pensez aussi à inclure une clause sur l'utilisation du matériel, en rappelant qu'il est destiné à un usage professionnel et que l'employé doit en prendre soin. Si vous utilisez des outils de suivi, sachez que c'est légal en Belgique, à condition que le collaborateur soit informé de ce qui est mesuré et pourquoi. La transparence est la clé.
Enfin, une bonne politique de télétravail est un document vivant. Prévoyez une clause de révision, par exemple annuelle, pour l'adapter aux évolutions de votre entreprise et de la législation. C'est la meilleure façon de rester pertinent et conforme, tout en offrant un cadre de travail flexible et sécurisant pour tout le monde.

Le passage au travail à domicile en Belgique ne se résume pas à réorganiser les plannings. C'est toute la gestion de la paie et l'administration RH qui doit être repensée. Chaque journée prestée à la maison introduit des variables que vos systèmes classiques ne sont peut-être pas équipés pour gérer. Le risque ? Des erreurs coûteuses et des problèmes de conformité.
La gestion devient tout de suite plus nuancée. On ne se demande plus seulement si un employé était présent, mais où il a presté sa journée. Et cette distinction est loin d'être un détail : elle a un impact direct sur le calcul des indemnités et des avantages sociaux.
L'un des principaux ajustements, c'est l'indemnité forfaitaire de bureau. Comme on l'a vu, il s'agit d'un montant net d'impôt versé pour compenser les frais du travailleur. Le piège, c'est que son attribution dépend du nombre de jours effectivement prestés à la maison.
Sans un suivi précis, comment être certain que le calcul est juste ? Une petite erreur, répétée mois après mois sur plusieurs employés, peut vite se transformer en corrections complexes auprès de votre secrétariat social et du fisc.
Même vigilance pour les chèques-repas, dont l'octroi est lié à une journée de travail prestée. Si le suivi des présences est flou, vous risquez soit d'en donner trop, soit d'en priver injustement un collaborateur.
La clé est de disposer d'un système qui distingue automatiquement les jours de travail au bureau de ceux effectués à domicile. Une simple déclaration sur l'honneur n'est ni fiable ni suffisante pour une gestion rigoureuse de la paie.
C'est là qu'une solution de pointage mobile change la donne. L'employé pointe simplement son début et sa fin de journée via une app, peu importe où il se trouve. Le système enregistre l'heure et la localisation, fournissant des données claires et indiscutables pour une fiche de paie toujours correcte.
Le travail hybride n'est plus une exception, c'est la norme. Les chiffres en Belgique le confirment : sept Belges sur dix télétravaillent un à deux jours par semaine, avec une nette préférence pour le mercredi et le vendredi. Une étude de Vias et de l'Antwerp Management School va même plus loin, anticipant qu'en 2025, le cadre le plus courant autorisera 2 jours (34,9 %) ou 3 jours (33,5 %) de télétravail par semaine.
Pour les départements RH et paie, cela veut dire une chose : la gestion de plannings hybrides est le nouveau standard et demande des outils à la hauteur. Pour creuser le sujet, n'hésitez pas à consulter les chiffres clés du télétravail en Belgique sur RTL Info.
Cette complexité grandissante rend l'automatisation essentielle. Un bon logiciel de gestion du temps de travail ne se contente pas d'enregistrer des heures ; il devient le véritable moteur de votre paie.
Voilà comment un système intégré peut vous simplifier la vie :
L'administration s'alourdit aussi pour les entreprises qui font appel à des travailleurs flexibles, comme les étudiants ou les extras. Chaque prestation, même de quelques heures, exige une déclaration Dimona (Déclaration Immédiate de l'emploi).
Avec des équipes hybrides où les plannings changent parfois à la dernière minute, gérer ces déclarations à la main est une source de stress et d'erreurs potentielles. Un oubli ou un retard, et vous voilà exposé à des sanctions.
L'automatisation de ce processus est une véritable bouffée d'air frais pour les RH. Des plateformes comme Shyfter s'intègrent à vos plannings et peuvent déclencher les déclarations Dimona automatiquement dès qu'un shift est attribué.
Cette approche permet de :
En définitive, adapter votre gestion administrative au travail à domicile, c'est avant tout choisir les bons outils. L'automatisation n'est plus un luxe, mais une nécessité pour garantir une paie précise, une conformité sans faille et des processus RH qui roulent.
Piloter une équipe partagée entre le bureau et la maison, c'est jongler avec de nouveaux défis. Pour que le travail à domicile en Belgique soit une réussite, la clé n'est plus le contrôle des présences. Tout repose désormais sur la confiance, la communication et l'équité.
Ce mode de management hybride vous oblige à changer de perspective : on passe d'une culture basée sur les heures prestées à une culture axée sur les résultats. La question n'est plus "untel est-il bien connecté ?", mais plutôt "les objectifs sont-ils atteints ?". C'est une approche bien plus responsabilisante, et souvent plus efficace.
Quand les collaborateurs sont dispersés, l'alignement devient la priorité numéro un. Chaque membre de l'équipe doit savoir précisément ce qu'on attend de lui. Pour ça, rien de tel que des objectifs clairs, mesurables et réalistes.
Prévoyez des points de suivi réguliers, mais attention à ne pas tomber dans le micro-management. C'est le pire ennemi de l'autonomie et de la motivation. La communication, elle, doit devenir intentionnelle. Il ne suffit pas de multiplier les e-mails ; il faut créer de vrais rituels pour maintenir le lien et s'assurer que l'info circule de la même manière pour tout le monde.
Quelques bonnes pratiques à mettre en place :
Le plus grand défi du management hybride n'est pas technologique, mais bien humain. Il s'agit de s'assurer que personne ne se sente invisible ou désavantagé simplement parce qu'il n'est pas physiquement dans la même pièce.
L'un des plus grands pièges du modèle hybride, c'est le biais de proximité. C'est cette tendance, tout à fait naturelle, à favoriser inconsciemment les gens qu'on croise tous les jours au bureau. Cela peut se traduire par des promotions plus rapides, des projets plus intéressants ou des infos cruciales partagées à la machine à café.
Pour lutter contre ça, vous devez être proactif. Garantissez un accès équitable à l'information et aux opportunités pour tous, sans exception. Comment ? En documentant et en partageant par écrit toutes les décisions et informations importantes, sur des canaux accessibles à toute l'équipe.
Et la culture d'entreprise dans tout ça ? Elle se nourrit d'interactions. Il est donc vital de créer des moments de cohésion qui incluent vraiment tout le monde. Pensez à organiser des cafés virtuels, des activités de team-building en ligne ou même des journées où toute l'équipe est encouragée à se retrouver physiquement au bureau.
La question de la surveillance des employés à domicile est sensible. En Belgique, l'enregistrement numérique du temps est permis, à une condition : que l'employé soit clairement informé de ce qui est mesuré et dans quel but. L'objectif n'est pas de "fliquer", mais d'assurer un suivi juste pour la paie et l'évaluation des performances. La transparence est donc non négociable. Pour creuser ce sujet complexe, notre guide sur la gestion du nouveau mode d'organisation du travail vous apportera des éclairages utiles.
Finalement, réussir le management hybride, c'est une question de subtil équilibre. Il faut offrir la flexibilité que les employés attendent, tout en maintenant un haut niveau de performance et une culture d'entreprise solide. C'est un apprentissage constant qui demande de l'écoute, de l'agilité et, surtout, une solide confiance mutuelle.
Mettre en place le travail à domicile en Belgique amène inévitablement son lot de questions pratiques. Même avec un cadre légal bien défini et une politique interne solide, le quotidien réserve souvent des interrogations. Cette section a été pensée pour répondre directement aux doutes les plus courants des employeurs et des responsables RH.
Nous avons rassemblé ici les questions qui reviennent sans cesse sur le terrain, pour vous apporter des réponses claires, concrètes et directement applicables.
La réponse est oui, un employeur a parfaitement le droit de refuser une demande de télétravail structurel. Mais attention, ce refus doit impérativement être motivé par écrit. Un simple "non" ne suffit pas ; il faut pouvoir justifier la décision de manière objective et transparente.
Les raisons qui peuvent légitimer un refus sont variées :
Même pour le télétravail occasionnel, souvent lié à une force majeure, un refus doit être justifié. Avoir une politique claire qui définit les critères d'éligibilité est votre meilleur allié pour rendre ces décisions compréhensibles et équitables.
Le suivi des heures doit avant tout reposer sur une base de confiance mutuelle. Cela dit, un contrôle reste indispensable pour garantir une paie correcte et respecter la législation sur le temps de travail. Oubliez tout de suite la surveillance intrusive (enregistrement des frappes au clavier, captures d'écran en continu) : c'est illégal, contre-productif et désastreux pour le moral.
La solution la plus efficace, et la plus respectueuse, est de passer par une pointeuse digitale ou mobile. L'employé enregistre simplement le début et la fin de sa journée via une application sur son smartphone ou son ordinateur. Simple, rapide et fiable.
Cette approche offre une traçabilité parfaite sans jamais être intrusive. Elle permet de distinguer automatiquement les heures prestées au bureau et à la maison, générant des rapports fiables pour la paie et assurant une transparence totale pour l'employé comme pour son manager.
En Belgique, cet enregistrement numérique du temps est parfaitement légal, à condition que le salarié soit clairement informé en amont de ce qui est mesuré et dans quel but.
Quand on parle de télétravail structurel, celui qui est régi par la CCT n° 85, l'employeur a l'obligation de prendre en charge certains frais générés par l'activité professionnelle à domicile.
L'indemnité forfaitaire de bureau, qui tourne aujourd'hui autour de 150 € par mois, est de loin la manière la plus simple et fiscalement avantageuse de remplir cette obligation. Elle couvre de manière globale les frais de connexion internet, de chauffage, d'électricité, et le petit matériel de bureau.
Ce n'est cependant pas l'unique option. Un employeur peut choisir une autre voie : fournir lui-même tout l'équipement nécessaire (ordinateur, écran, connexion internet professionnelle, mobilier de bureau) et prendre en charge les frais réels sur base de justificatifs. Dans ce cas, il n'est pas tenu de verser l'indemnité forfaitaire.
Peu importe la méthode choisie, elle doit être détaillée noir sur blanc et acceptée dans l'accord écrit (avenant ou contrat) signé avec le travailleur. La transparence est vraiment la clé pour éviter tout malentendu ou litige futur.
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Shyfter est bien plus qu’un simple outil de planification — c’est une solution complète de gestion du personnel, conçue pour vous faire gagner du temps, réduire le stress et satisfaire à la fois les employeurs et les employés.
