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Créer un compte gratuitEn Belgique, le congé de maternité est une période essentielle qui protège la santé de la mère et de l'enfant. La durée standard est fixée à 15 semaines, un temps pensé pour offrir un équilibre juste entre le repos avant l'accouchement et la récupération après.
Ce congé n'est pas un bloc unique. Il est intelligemment scindé en deux phases distinctes : le repos prénatal et le repos postnatal.
Pour bien planifier cette période, il faut d'abord saisir comment s'articulent les deux grandes phases du congé : celle qui précède la naissance et celle qui la suit. C'est la clé pour comprendre la flexibilité offerte par le système belge.
Le but est simple : vous donner une vision claire de cette structure. Une fois que vous maîtrisez la différence entre le congé prénatal et postnatal, tout devient plus simple.
Le congé de maternité est conçu pour s'adapter à la réalité de chaque grossesse. Il n'est pas rigide.
Voici comment il se décompose :
Cette séparation garantit un repos minimum avant l'arrivée du bébé, tout en assurant une période indispensable pour récupérer et créer un lien après. La loi impose des durées obligatoires au sein de ces deux phases pour protéger la santé de la mère.
Pour vous aider à visualiser, voici un récapitulatif de la structure standard.
Voici un résumé de la répartition de base du congé pour une naissance unique, en distinguant les périodes obligatoires et facultatives.
Ce découpage met en lumière la flexibilité du système, qui permet de moduler une partie du congé prénatal.
La flexibilité, c'est vraiment la pierre angulaire du modèle belge. Une bonne partie du congé prénatal peut être reportée après la naissance, ce qui permet aux mères de maximiser le temps passé avec leur nouveau-né.
C'est là que le système belge se démarque. Sur les 6 semaines de repos prénatal, seule une semaine est strictement obligatoire. Les 5 semaines restantes sont facultatives.
Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ? Ces 5 semaines peuvent être reportées et ajoutées juste après les 9 semaines de congé postnatal obligatoire. Si une mère se sent en forme et souhaite travailler plus longtemps, elle peut ne prendre que sa semaine obligatoire avant la naissance. Elle bénéficiera alors de 9 + 5 = 14 semaines de congé après l'arrivée de son enfant. Pour creuser les détails de cette législation, le site du gouvernement fédéral sur le congé de maternité est une excellente ressource.
Dans la suite de ce guide, nous aborderons les aspects plus techniques : le calcul des indemnités, les obligations de l'employeur, et comment gérer les cas particuliers comme les naissances multiples. Que vous soyez une future maman ou un manager RH, vous trouverez ici toutes les réponses dont vous avez besoin.
Pour bien gérer un congé de maternité en Belgique, il faut d'abord en comprendre la logique. Le système est construit autour d'une certaine souplesse, pensée pour que chaque future mère puisse l'adapter à sa réalité, tant personnelle que professionnelle. Tout repose sur une distinction simple : les périodes obligatoires et les périodes facultatives.
Le congé prénatal, d'une durée totale de 6 semaines, est la première étape. Mais attention, ce n'est pas un bloc rigide. Il se compose en réalité de deux parties bien distinctes, ce qui offre déjà une belle marge de manœuvre à la travailleuse.
Cette structure permet d'aborder la naissance sereinement, tout en gardant un maximum de temps pour la période qui suit l'accouchement.
La loi belge est très claire : pour protéger la santé de la mère et de l'enfant à naître, un repos minimum est imposé juste avant la naissance. Concrètement, il s'agit d'une semaine de congé prénatal qui doit impérativement être prise juste avant la date présumée de l'accouchement.
Cette semaine est inévitable. On ne peut ni la reporter, ni l'annuler, même si la future maman se sent en pleine forme et parfaitement capable de travailler. C'est une sécurité, un filet de sauvetage pour garantir que la fin de grossesse se passe dans les meilleures conditions.
En plus de cette semaine obligatoire, vous avez droit à 5 semaines supplémentaires de congé prénatal. C'est là que le système belge montre toute son intelligence. Ces semaines sont facultatives, ce qui veut dire que vous êtes libre de les prendre, en totalité ou en partie, avant la naissance.
Et si vous décidez de ne pas les utiliser ? Elles ne sont absolument pas perdues ! Au contraire, elles se transforment en un bonus très appréciable qui vient s'ajouter à votre congé après l'accouchement. C'est le fameux principe du report, un mécanisme clé pour optimiser la durée du congé maternité en Belgique.
Le mécanisme de report est un avantage considérable. Il permet de transformer une période de repos prénatal non utilisée en un temps prolongé avec son nouveau-né, répondant ainsi au souhait de nombreuses mères de maximiser la période postnatale.
Pour y voir plus clair, l'infographie ci-dessous résume parfaitement la chronologie classique du congé maternité.

Ce visuel montre bien comment les semaines facultatives avant la naissance peuvent basculer après, pour allonger le temps passé en famille.
De base, le congé postnatal est de 9 semaines obligatoires, qui démarrent le jour même de la naissance. Mais grâce au système de report, cette durée peut facilement être prolongée.
C'est simple : chaque jour de congé prénatal facultatif que vous n'avez pas pris est automatiquement ajouté à la fin de vos 9 semaines postnatales. Pour que ce soit limpide, rien ne vaut quelques exemples concrets.
Scénario 1 : Le report maximal
Scénario 2 : Un choix intermédiaire
Cette flexibilité demande évidemment une bonne communication entre l'employée et son employeur. En prévenant clairement de ses intentions, elle permet au manager RH d'organiser le remplacement en toute tranquillité et d'assurer une transition en douceur, sans perturber la bonne marche du service. C'est une collaboration gagnant-gagnant.
Aborder la durée du congé maternité en Belgique, c'est aussi et surtout parler gros sous. Comprendre comment vos revenus seront remplacés est la clé pour planifier cette période intense avec un minimum de sérénité. Le système belge a prévu le coup avec un mécanisme d'indemnisation à deux vitesses, pensé pour offrir une sécurité maximale au tout début du congé, avant de s'ajuster en douceur.
Ce calcul, c'est votre mutuelle qui s'en charge. À première vue, ça peut paraître un peu complexe, mais la logique est assez simple. Tout se joue sur une distinction claire : le premier mois, et tout le reste de votre absence.

Pendant le premier mois de votre congé de maternité (30 jours), vous touchez le plus haut niveau d'indemnisation. Votre mutuelle vous verse une indemnité qui correspond à 82 % de votre salaire brut. Le détail qui change tout ? Ce calcul se fait sans aucun plafond.
Cette absence de plafond est un avantage considérable. Peu importe le montant de votre paie habituelle, le calcul se base sur votre vrai salaire. L'idée, c'est de limiter au maximum l'impact financier de votre absence durant ce premier mois, une période souvent synonyme de nouvelles dépenses importantes avec l'arrivée de bébé.
C'est une bouffée d'air qui offre une vraie tranquillité d'esprit financière.
Une fois cette première période passée, les règles du jeu changent un peu. Dès le 31ème jour et jusqu'à la fin de votre congé, le montant de l'indemnité passe à 75 % de votre salaire brut.
Mais attention, c'est là qu'une différence majeure entre en scène : ce calcul se base cette fois sur un salaire brut plafonné. Concrètement, si votre rémunération habituelle dépasse un certain seuil fixé par la sécurité sociale, le calcul ne prendra en compte que le montant jusqu'à ce plafond, et pas un euro de plus.
Ce plafond est réévalué de temps en temps pour suivre l'évolution des salaires. Pour les employées avec des revenus plus élevés et pour les services de paie, il est donc essentiel de connaître le montant en vigueur pour anticiper correctement le revenu de remplacement.
Cette structure à deux niveaux est un compromis social malin. Elle garantit une protection très solide au début du congé, puis un maintien de revenu substantiel mais maîtrisé pour la suite, ce qui permet d'assurer la viabilité du système sur le long terme.
Pour bien visualiser comment tout ça fonctionne, prenons l'exemple de Charlotte, une employée avec un salaire brut mensuel de 3 500 €.
Pendant les 30 premiers jours :
À partir du 31ème jour :
Maintenant, imaginons qu'elle gagne 4 500 € bruts. Son salaire est donc supérieur au plafond.
Cette protection financière combine donc un remplacement de salaire élevé au début avec un plafonnement par la suite, une structure qui a un impact direct sur le budget familial. Comme le montrent certaines analyses, une bonne indemnisation est un facteur clé dans la décision des parents de prendre pleinement leurs congés. Pour creuser le sujet, vous pouvez jeter un œil aux réflexions de la Ligue des familles sur les réformes des congés familiaux.
La vie réserve parfois son lot de surprises, et heureusement, la législation belge sur le congé de maternité a prévu de quoi s'adapter. Si le cadre de 15 semaines est la norme, plusieurs scénarios peuvent venir modifier cette durée pour offrir une protection supplémentaire quand on en a le plus besoin. Ces cas particuliers, même s'ils sont moins fréquents, sont cruciaux à comprendre, tant pour les employées que pour les employeurs.
De l'arrivée de jumeaux à des complications de santé pour le nouveau-né, la loi prévoit des extensions bien spécifiques. L'objectif est limpide : s'assurer que chaque famille puisse traverser ces moments uniques avec la sécurité et le temps nécessaires.
L'arrivée de jumeaux, de triplés ou plus, c'est un immense bonheur, mais aussi un défi logistique et physique considérable. La législation belge en tient parfaitement compte en allongeant la durée totale du congé de maternité.
Cette extension vise tout simplement à donner plus de temps à la mère pour récupérer et s'organiser face à cette nouvelle dynamique familiale.
Au final, la durée du congé maternité passe donc de 15 à 17 semaines. Et ce n'est pas tout : sur simple demande, une prolongation de 2 semaines supplémentaires peut être accordée, pour un total de 19 semaines.
Lorsqu'un bébé doit rester hospitalisé juste après sa naissance, c'est une épreuve particulièrement difficile pour les parents. Pour permettre à la mère de ne pas "perdre" son congé postnatal alors que son enfant n'est pas à la maison, la loi a mis en place un mécanisme de prolongation très protecteur.
Le principe est simple : le congé postnatal peut être prolongé d'une durée égale à celle de l'hospitalisation de l'enfant, au-delà de sa première semaine de vie.
Cette mesure est une véritable bouée de sauvetage, autant sur le plan émotionnel que pratique. Elle assure que le temps précieux que la mère passe avec son bébé à la maison n'est pas amputé par une hospitalisation imprévue. Le lien peut ainsi se créer dans de bonnes conditions une fois l'enfant rentré.
Cette prolongation est toutefois encadrée :
Pour activer cette prolongation, la mère doit simplement fournir une attestation de l'hôpital à sa mutuelle et à son employeur.
La législation aborde également des circonstances plus douloureuses avec des dispositions spécifiques. En cas de décès de la mère, le père ou le co-parent peut prendre le reste du congé de maternité pour s'occuper de l'enfant. De la même manière, si le nouveau-né décède après le début du congé, la mère conserve son droit au repos postnatal.
Un autre cas à part est celui du congé d'adoption. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un congé de maternité au sens strict, il est essentiel de le mentionner. Il offre un temps précieux pour créer le lien familial :
Ces différentes situations montrent bien la volonté du législateur de couvrir un large éventail de scénarios de vie. Pour les employeurs, bien connaître ces règles permet d'accompagner les collaborateurs avec empathie et en toute conformité.
Parfois, les congés légaux ne suffisent pas à couvrir une situation personnelle complexe. Il est alors possible de discuter d'autres arrangements. Pour creuser le sujet des absences non rémunérées, notre article détaillé sur le congé sans solde en Belgique peut vous apporter des éclaircissements bien utiles.
Une bonne gestion du congé de maternité, c'est avant tout des procédures claires, tant pour la future maman que pour l'employeur. En anticipant un peu, on transforme une période qui pourrait être stressante en une transition sereine et bien organisée. Voyez ça comme une feuille de route où chaque partie a un rôle précis à jouer pour que tout se passe sans le moindre accroc.
Pour l'employée, l'enjeu est simple : s'assurer que ses droits sont bien activés et que ses indemnités arriveront sans retard. Côté employeur, il s'agit de respecter les obligations légales tout en assurant la continuité du service.
En tant que future maman, c'est vous qui lancez le processus. Une communication rapide et transparente avec votre employeur et votre mutuelle est la clé pour sécuriser votre congé et vos revenus.
La première étape, et sans doute la plus importante, est d'annoncer officiellement votre grossesse.
Le certificat médical : La première chose à faire est de remettre un certificat médical à votre employeur. Ce document doit attester de votre grossesse et préciser la date présumée de l'accouchement. Un conseil : faites-le par courrier recommandé ou demandez un accusé de réception. C'est ce papier qui déclenche officiellement votre protection contre le licenciement.
Communiquer vos dates de congé : Au plus tard sept semaines avant la date prévue de l'accouchement, vous devez informer votre employeur des dates précises de votre congé prénatal. C’est à ce moment-là que vous préciserez si vous souhaitez reporter une partie de vos semaines facultatives après la naissance.
Contacter votre mutuelle : En parallèle, prenez contact avec votre mutuelle. Vous devrez leur fournir une copie de votre certificat médical et remplir leurs formulaires pour la demande d'indemnités. Ne tardez pas, c'est une étape cruciale !
Une fois ces trois actions menées, vous aurez posé des bases solides pour une gestion administrative sans stress de votre côté.
Dès qu'il est au courant de la grossesse, l'employeur a plusieurs responsabilités légales et administratives sur les épaules. Une bonne organisation est donc indispensable pour gérer cette absence en toute tranquillité.
La protection de la travailleuse devient la priorité numéro un dès réception du certificat.
L'employeur a un devoir de protection et de conformité. De la garantie de l'emploi à la déclaration correcte des absences, chaque étape compte pour éviter les litiges et accompagner sereinement la salariée. Une bonne gestion est un signe de respect et de professionnalisme.
Voici les obligations incontournables pour les équipes RH :
Dans le cadre de votre préparation au retour à l'emploi après le congé, il est également pertinent de vous interroger sur l'optimisation de votre CV, notamment pour savoir s'il faut choisir d'inclure ou non une photo sur votre CV.
En suivant cette structure, le processus devient beaucoup plus fluide pour tout le monde. Une checklist peut grandement aider les services RH à ne rien oublier, de la notification initiale jusqu'à la planification du retour de la collaboratrice.
Soyons honnêtes, la gestion administrative d'un congé maternité peut vite devenir un casse-tête. Heureusement, transformer ce marathon de paperasse en un processus fluide et simple est aujourd'hui à la portée de tous. Un outil de planning moderne, comme Shyfter, fait le pont entre la théorie légale et la réalité du terrain de votre entreprise. Fini de jongler entre des tableaux Excel, des calendriers papiers et des e-mails perdus. L'idée est de tout centraliser pour une gestion sereine et sans accroc.
En intégrant les dates de congé directement dans le planning de l'équipe, vous gagnez une vision claire et en temps réel de qui est disponible et qui ne l'est pas. Plus de mauvaises surprises ou d'oublis : chaque absence est visible et anticipée dans le flux de travail quotidien.
L'un des plus gros défis du congé maternité, c'est bien le suivi administratif et son impact sur la paie. C'est là que l'intégration d'un outil de planning avec votre secrétariat social change la donne. Une grande partie de ce travail, souvent fastidieux, peut être automatisé.
Les calculs d'indemnités et les ajustements sur la fiche de paie se font alors automatiquement, ce qui élimine quasi totalement le risque d'erreur manuelle. C'est un gain de temps énorme pour les services RH et une garantie de justesse pour la salariée.
La gestion des documents devient aussi bien plus simple. Imaginez un système centralisé et sécurisé où tous les justificatifs (certificats médicaux, attestations...) sont stockés au même endroit. Chaque document est accessible en quelques clics, ce qui assure une conformité parfaite et un suivi rigoureux. Pour aller plus loin, découvrez comment optimiser la gestion des congés de vos salariés avec des processus bien huilés.
Ci-dessous, un exemple concret de ce à quoi ressemble un planning visuel. On voit tout de suite qui est présent et qui est absent.

Cette interface claire montre bien comment les congés, y compris un congé maternité, s'intègrent visuellement pour faciliter la planification des remplacements.
L'absence prolongée d'un membre de l'équipe, ça peut vite perturber l'organisation. C'est particulièrement vrai dans des secteurs à flux tendu comme l'Horeca ou le commerce de détail. La vraie valeur d'un bon outil de planning, c'est sa capacité à anticiper ce problème et à vous aider à le résoudre.
Imaginez un système qui ne se contente pas d'enregistrer une absence, mais qui vous aide activement à trouver la meilleure solution pour la combler.
L'utilisation de l'intelligence artificielle pour gérer les remplacements est un vrai game-changer. L'outil peut analyser en un clin d'œil les compétences, les disponibilités et les contrats de chaque employé pour vous suggérer le remplaçant idéal. La continuité du service est assurée, sans prise de tête.
Cette technologie offre des avantages très concrets :
En adoptant une telle approche, le congé maternité passe du statut de "contrainte administrative" à celui de "processus maîtrisé". Vous assurez ainsi une organisation sereine et une continuité de service impeccable.
Plonger dans les détails du congé de maternité en Belgique soulève souvent une foule de questions pratiques. Pas de panique ! Cette section est là pour apporter des réponses claires et directes aux interrogations les plus fréquentes. L'objectif est simple : permettre aux futures mamans et à leurs employeurs d'aborder cette période avec confiance et sérénité.
Ici, chaque réponse est pensée pour être directement utilisable et pour démystifier les aspects qui peuvent paraître un peu complexes au premier abord.
Non, un renoncement total n'est pas possible, et c'est pour votre bien. La loi belge impose une semaine de repos obligatoire juste avant la date présumée de l'accouchement. C'est une protection pour votre santé, un droit absolument non négociable.
Par contre, les cinq autres semaines sont entièrement flexibles. Si vous vous sentez en pleine forme et que vous décidez de ne pas les prendre avant la naissance, elles ne sont pas perdues ! Elles sont automatiquement reportées pour s'ajouter à votre congé postnatal. Concrètement, votre repos après l'arrivée de bébé passera de 9 à 14 semaines. Une belle façon de maximiser ce temps précieux.
C'est un scénario fréquent ! Si bébé arrive plus tôt que prévu et que vous n'aviez pas encore débuté votre semaine de repos prénatal obligatoire, les jours non pris de cette semaine sont malheureusement perdus. Votre congé postnatal de neuf semaines démarre tout simplement le jour de la naissance.
La bonne nouvelle, cependant, c'est que les semaines facultatives de congé prénatal que vous comptiez prendre sont, elles, toujours reportables. Elles viendront s'ajouter à la fin de votre congé postnatal, exactement comme vous l'aviez planifié.
Pour faire simple : la flexibilité ne s'applique qu'aux semaines facultatives. La semaine obligatoire, elle, est liée à la date d'accouchement présumée et ne peut être ni récupérée ni déplacée si la naissance a lieu en avance.
Absolument pas. Le report des semaines facultatives de votre congé prénatal est un droit strict qui vous appartient. Votre employeur ne peut ni s'y opposer, ni vous pénaliser d'une quelconque manière pour ce choix.
Votre seule obligation est de l'en informer dans les délais et de lui fournir les certificats médicaux requis. De son côté, l'employeur doit se conformer à la loi et organiser le travail en conséquence.
Oui, et la protection est particulièrement solide en Belgique. Vous bénéficiez d'une protection légale contre le licenciement dès l'instant où votre employeur est officiellement au courant de votre grossesse.
Cette protection couvre toute la durée de votre congé de maternité et se prolonge même jusqu'à un mois après la fin de celui-ci. Un licenciement n'est envisageable que pour des motifs graves, qui n'ont absolument aucun lien avec votre grossesse ou votre maternité. Un employeur qui ne respecterait pas cette règle s'exposerait à de très lourdes sanctions financières.
Prêt à révolutionner votre gestion des plannings ?
Shyfter est bien plus qu’un simple outil de planification — c’est une solution complète de gestion du personnel, conçue pour vous faire gagner du temps, réduire le stress et satisfaire à la fois les employeurs et les employés.
