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Créer un compte gratuitContrairement à ce que l'on pourrait penser, le congé sans soldes en Belgique n'est pas un droit gravé dans la loi. Il s'agit en réalité d'un accord mutuel, une sorte de pacte de confiance négocié entre un employeur et son salarié pour suspendre temporairement le contrat de travail. La règle d'or est simple : aucune des deux parties ne peut l'imposer à l'autre.

À la différence d'autres types d'absences très réglementées, le congé sans soldes n'a pas son propre chapitre dans le Code du travail belge. Cette souplesse est à la fois son plus grand atout et son principal risque. Tout repose sur une communication transparente et une entente parfaitement claire.
Imaginez votre contrat de travail comme un abonnement à un service. Le congé sans soldes, c'est un peu comme mettre cet abonnement sur pause. Pendant cette période, les obligations fondamentales de chacun sont suspendues :
Les raisons qui poussent un salarié à demander ce type de pause sont aussi variées que la vie elle-même : un projet personnel qui mûrit, un long voyage, la création d'une entreprise ou simplement le besoin de prendre du recul, sans pour autant entrer dans les conditions d'autres congés thématiques.
Puisqu'aucune loi ne fixe les règles du jeu, la seule véritable garantie pour l'employeur comme pour le salarié, c'est la convention écrite qu'ils vont signer. Ce document est bien plus qu'une formalité ; il est le pilier de leur accord et doit être rédigé avec le plus grand soin.
Un congé sans soldes bien géré commence toujours par un accord écrit détaillé. C'est le fondement qui sécurise les deux parties, en définissant clairement le cadre de la suspension du contrat et en prévenant les potentiels litiges au moment du retour.
Un accord solide doit anticiper les questions et préciser plusieurs points cruciaux pour ne laisser aucune place à l'ambiguïté.
Il est absolument essentiel d'y inclure des clauses précises pour encadrer cette période si particulière. Sans cet écrit, le risque de malentendus est énorme, surtout en ce qui concerne les conditions de réintégration du salarié.
Voici les éléments qui doivent absolument figurer dans votre accord :
Cette démarche protège l'entreprise en clarifiant ses engagements et rassure le salarié sur son avenir professionnel. La bonne gestion de cette flexibilité est un marqueur de confiance et peut même renforcer la relation employeur-employé. Pensez aussi à vous tenir informé des évolutions légales ; vous pouvez d'ailleurs consulter notre guide sur les nouveautés sociales 2025 en Belgique pour la gestion du personnel.

Donner son accord pour un congé sans solde — ou en faire la demande — est une décision qui va bien au-delà d'une simple pause dans le versement du salaire. C'est un choix qui a des répercussions profondes, à la fois pour le salarié et pour l'entreprise. Cerner tous ces impacts en amont est la clé pour prendre une décision éclairée et bien préparée.
Pour le salarié, l'impact le plus direct est bien sûr financier. Sans rentrée d'argent, la gestion du budget quotidien devient un vrai défi. Mais les conséquences s'étendent à plein d'autres aspects du contrat de travail, des aspects qu'on a tendance à sous-estimer au moment de se décider.
Côté employeur, le départ temporaire d'un collaborateur, même quand il est anticipé, représente un challenge logistique non négligeable. Il faut assurer la continuité du service et gérer l'impact sur le reste de l'équipe, ce qui demande une sacrée dose de planification.
Quand le contrat de travail est mis sur pause, une bonne partie des droits et avantages sociaux le sont aussi. Il est crucial d'en être conscient pour éviter les mauvaises surprises au retour.
La première conséquence, c'est que l'accumulation des droits aux vacances annuelles s'arrête net. Durant un congé sans solde, le salarié n'accumule plus de jours de congé payé. Pour faire simple : une absence de trois mois signifie que le droit aux vacances pour l'année suivante sera calculé sur une base de neuf mois de travail, et non de douze.
Dans la même logique, la prime de fin d'année, souvent calculée au prorata des jours de travail effectifs, sera directement touchée et réduite en proportion de la durée de l'absence.
Pendant un congé sans solde, le lien de subordination est suspendu, mais le contrat n'est pas rompu. Cependant, la plupart des droits liés à la prestation de travail, comme les congés payés et certaines primes, cessent d'être générés.
Voici les points de vigilance essentiels pour un salarié qui envisage cette option :
Pour l'employeur, le départ d'un salarié en congé sans solde déclenche toute une série de défis opérationnels. Le premier est de réorganiser le travail pour combler le vide. Cela peut vouloir dire redistribuer les tâches, former d'autres membres de l'équipe, voire recruter un remplaçant temporaire.
Cette situation est d'ailleurs de plus en plus courante dans certains secteurs. En Région wallonne et à Bruxelles, le congé sans solde est populaire chez les plus de 45 ans : un rapport du Service public de Wallonie indique que 11 300 demandes ont été traitées, ce qui représente 6,8% de toutes les absences. Dans le retail et l'événementiel, 52% de ces congés sont pris pour faire un bilan de carrière ou s'occuper d'un proche, impactant 19% des plannings de franchises avec des trous de 48 heures par semaine en moyenne. Si le sujet vous intéresse, vous pouvez consulter cette analyse sur la fonction publique pour plus de détails.
Gérer ces absences demande une vision très claire des plannings et des ressources disponibles. Un manque de visibilité peut vite faire chuter la productivité et surcharger les employés présents. Il est donc fondamental de bien maîtriser l'enregistrement du temps de travail des employés pour évaluer l'impact réel de l'absence.
Heureusement, les outils de planification modernes comme Shyfter transforment ce casse-tête en une gestion beaucoup plus fluide. Ils permettent de visualiser immédiatement l'impact d'une absence sur les horaires, de proposer les shifts vacants aux collaborateurs disponibles et d'assurer que tout continue de tourner sans perturber l'équilibre de l'équipe.
Demander un congé sans solde n'est pas une décision que l'on prend sur un coup de tête. Ce n'est pas un droit acquis, mais bien un accord à trouver avec son employeur. La réussite de votre démarche repose donc entièrement sur votre préparation et votre capacité à négocier. Une approche bien pensée est votre meilleur atout pour obtenir ce précieux sésame.
La préparation se déroule en plusieurs étapes logiques. La toute première, et sans doute la plus cruciale, est de faire le point, honnêtement, sur votre situation personnelle et financière. Vient ensuite la construction d'un dossier solide pour présenter votre projet de manière professionnelle et convaincante.
Avant même de commencer à rédiger votre demande, une analyse financière s'impose. La suspension de votre contrat de travail signifie l'arrêt de votre salaire. C'est aussi simple que ça. Vous devez donc être absolument certain d'avoir les ressources nécessaires pour couvrir toutes vos dépenses pendant la durée de votre absence.
Calculez précisément votre budget mensuel et estimez l'épargne dont vous aurez besoin. N'oubliez pas que certains avantages en nature, comme les chèques-repas ou la voiture de société, seront probablement suspendus eux aussi, sauf si vous négociez un accord spécifique.
Cette étape de planification est fondamentale pour deux raisons :
Votre demande doit être bien plus qu'une simple formalité administrative. Elle doit raconter une histoire, celle de votre projet, et expliquer pourquoi cette pause est si importante pour vous. Que ce soit pour un voyage, une formation ou un projet personnel, la clarté de vos motivations sera un facteur clé de succès.
Mettez-vous à la place de votre manager et anticipez ses questions sur la continuité du service. Proposer des pistes pour la redistribution de vos tâches ou offrir de former un collègue avant votre départ sont des gestes qui prouvent votre engagement et votre professionnalisme.
Un projet bien ficelé, présenté comme une opportunité de développement personnel plutôt qu'une simple envie d'évasion, aura beaucoup plus de chances de recevoir un accueil favorable. L'objectif est de transformer votre demande en une discussion constructive.
Même si la loi n'impose pas de formalisme strict, une demande écrite reste indispensable pour officialiser votre démarche. Elle sert de base à la discussion et témoigne du sérieux de votre intention. Votre lettre doit être claire, concise et respectueuse.
Voici les éléments incontournables à inclure dans votre courrier :
Pour vous aider à formaliser l'accord, vous pouvez vous inspirer de modèles officiels. Cette page du service public belge, par exemple, propose des exemples de conventions qui peuvent servir de base.
En vous appuyant sur ce type de document, vous vous assurez de ne négliger aucun aspect juridique et de préparer un accord qui protège à la fois vos intérêts et ceux de l'entreprise. C'est en préparant minutieusement chaque étape que vous mettrez toutes les chances de votre côté pour que votre projet de congé sans solde se concrétise dans les meilleures conditions.
Lorsqu'un manager ou un responsable RH reçoit une demande de congé sans solde, sa première réaction donne souvent le ton pour la suite. Il ne s'agit pas de répondre par un simple "oui" ou "non", mais de piloter le dossier avec méthode et justesse. Une approche bien structurée peut transformer cette requête, parfois délicate, en une discussion constructive qui renforce la confiance mutuelle.
La clé ? Traiter chaque demande comme un cas unique, tout en s'appuyant sur un cadre de décision cohérent. C'est la garantie que toutes vos décisions seront justes, objectives et alignées avec les besoins de l'entreprise.
Avant toute chose, l'analyse objective de l'impact est une étape non négociable. Vous devez analyser concrètement comment l'absence du salarié va affecter le quotidien des opérations. Pour y voir clair, posez-vous quelques questions stratégiques.
Quel est le rôle exact de ce salarié et quelles sont ses compétences clés ? Certaines expertises sont bien plus difficiles à remplacer que d'autres. Il est donc crucial d'identifier précisément les tâches critiques qui devront être redistribuées ou couvertes.
Cette évaluation doit aussi tenir compte de la saisonnalité de votre activité. Une absence de trois mois en pleine période de rush n'aura évidemment pas le même impact qu'en basse saison.
L'objectif n'est pas de chercher une excuse pour refuser, mais de bien mesurer l'ampleur du défi organisationnel. Une évaluation honnête permet d'anticiper les problèmes et de préparer des solutions avant même de donner une réponse définitive.
Une fois votre analyse terminée, il est temps de rencontrer le salarié. Que vous penchiez pour un accord ou un refus, cet entretien est essentiel. Il montre que vous prenez la demande au sérieux et que vous respectez le projet de votre collaborateur.
Si la réponse est positive, l'entretien servira à caler les modalités pratiques :
Si vous envisagez un refus, expliquez vos raisons de manière transparente et factuelle, en vous appuyant sur votre analyse d'impact. Proposer des alternatives, comme un report du congé ou un passage à temps partiel temporaire, peut parfois ouvrir la porte à un compromis satisfaisant pour tout le monde. Vous trouverez d'ailleurs des conseils pratiques pour optimiser la gestion des congés de vos salariés dans notre guide dédié.
Un accord verbal, ça ne suffit pas. Une convention de suspension de contrat est la seule garantie juridique qui protège à la fois l'entreprise et le salarié. Ce document doit être rédigé avec une grande précision pour ne laisser aucune place à l'interprétation.
Cet accord écrit doit impérativement contenir les clauses suivantes :
Ce processus administratif peut paraître lourd, mais il est de plus en plus simplifié par la digitalisation. Des outils modernes permettent de générer des documents types et d'utiliser la signature électronique, ce qui allège considérablement la charge administrative. La traçabilité est parfaite, et tout le processus devient plus fluide et professionnel.
Dans des secteurs comme l'Horeca, la gestion de ces absences est particulièrement fréquente. Une statistique marquante de Statbel révèle que 18 500 salariés du secteur ont pris un congé sans solde en Belgique, soit 9,2 % des effectifs. Des plateformes comme Shyfter optimisent ce processus avec une gestion centralisée des absences, où la validation électronique réduit les délais de 70 % et les intégrations avec la paie évitent 15 % d'erreurs dans les déclarations Dimona.
Une fois la convention de congé sans soldes signée, le défi passe du juridique à l'opérationnel. La question n'est plus de savoir si le salarié peut partir, mais comment maintenir le cap pendant son absence. Une gestion proactive est indispensable pour que la productivité ne fléchisse pas et que l'administration reste irréprochable.
L'enjeu principal ? Éviter la surcharge de travail pour l'équipe restante. Une bonne planification est donc la pierre angulaire d'une transition réussie. Il s'agit de réorganiser les tâches de manière équilibrée et, surtout, de communiquer clairement les nouvelles responsabilités.
Ce diagramme illustre le processus simple en trois étapes pour gérer efficacement une demande de congé.

Ce flux, de l'évaluation initiale à l'accord final, souligne bien l'importance d'une approche structurée pour garantir une gestion fluide et équitable.
La première étape consiste à obtenir une vue d'ensemble de l'impact de cette absence. Un outil de gestion du personnel moderne permet de visualiser instantanément les "trous" dans le planning. Cette visibilité est cruciale pour prendre des décisions éclairées.
Plutôt que d'imposer des heures supplémentaires, l'approche la plus intelligente consiste à proposer les shifts vacants aux collaborateurs disponibles et volontaires. Cela favorise un vrai climat de collaboration tout en assurant la couverture nécessaire.
La meilleure stratégie de planification n'est pas de subir l'absence, mais de la transformer en une opportunité de flexibilité. En offrant des shifts ouverts, vous donnez plus d'autonomie à vos équipes et trouvez des solutions gagnant-gagnant.
Dans certains cas, notamment pour les absences longues, le recours à un remplaçant externe peut s'avérer nécessaire. Une plateforme intégrée facilite grandement ce processus en identifiant rapidement les besoins et en simplifiant l'intégration du nouveau venu.
Le volet administratif est tout aussi critique. La suspension du contrat de travail a des implications directes sur la paie et les déclarations sociales. La moindre erreur peut avoir des conséquences coûteuses, donc la précision est de mise.
Trois actions administratives sont fondamentales lors du départ d'un salarié en congé sans soldes :
Ces étapes manuelles sont une source fréquente d'erreurs, surtout lorsqu'elles sont gérées sous pression. L'oubli d'une déclaration ou une simple erreur de date peut entraîner des complications administratives et des pénalités.
En Belgique, le congé sans solde est une réalité bien présente, surtout dans les secteurs flexibles. Selon une étude de la FEB, 65 % des managers RH rapportent que ces absences non payées impactent directement la planification, avec 22 % des plannings Horeca subissant des disruptions notables. Pour les responsables de la paie, l'automatisation via une solution comme Shyfter réduit les erreurs liées à ces processus de 40 % en intégrant les validations des managers et les déclarations Dimona. Pour en savoir plus sur ce cadre légal, vous pouvez consulter des informations détaillées sur les congés pour convenance personnelle.
L'intégration entre le système de planification et le logiciel de paie est la solution la plus efficace pour sécuriser ces processus. Quand un manager valide un congé sans soldes dans le planning, l'information est automatiquement transmise au système de paie.
Cette synchronisation permet d'automatiser la suspension du salaire et de déclencher les déclarations Dimona sans aucune intervention manuelle. Le résultat est un gain de temps considérable pour les équipes RH et une réduction drastique du risque d'erreurs, garantissant une conformité parfaite.
Le retour d'un collaborateur après un congé sans solde est un moment décisif. C'est une étape qui va directement influencer son engagement et sa motivation pour les mois à venir. On a souvent tendance à la sous-estimer, mais c'est bien plus qu'une simple formalité administrative. C'est l'occasion de resserrer les liens, de montrer que la confiance est toujours là et que la flexibilité est une vraie valeur dans votre entreprise.
Pour que tout se passe bien, il faut jouer sur deux tableaux en même temps : une gestion administrative impeccable et un accueil humain chaleureux. Si l'un des deux manque, l'impression sera mitigée et pourrait même entamer la motivation du salarié qui revient.

La toute première chose à faire, c'est de réactiver le contrat de travail dans tous vos systèmes. Ça peut paraître évident, mais une petite erreur à ce niveau peut bloquer la paie et créer une frustration énorme dès le premier jour. La précision est donc votre meilleure alliée.
Voici les points administratifs à ne surtout pas oublier :
Pour éviter les oublis, des plateformes comme Shyfter peuvent automatiser ces tâches. Dès que la date de retour est validée dans le planning, le système peut enclencher les processus nécessaires. C'est la meilleure garantie pour une reprise administrative fluide et sans stress.
La qualité de la réintégration administrative est un miroir du professionnalisme de l'entreprise. Un processus fluide envoie un message clair : "Nous sommes organisés et vraiment contents de te retrouver parmi nous."
Au-delà de la paperasse et des systèmes informatiques, c'est l'accueil humain qui va vraiment faire la différence. Un salarié qui revient après une longue absence a besoin de se sentir à nouveau membre de l'équipe et de se reconnecter à la vie de l'entreprise.
Organiser un entretien de retour dès son premier jour est une excellente pratique. Ce n'est pas une évaluation de performance, mais plutôt un moment d'échange pour :
Si des outils ou des processus ont changé, prévoyez un petit temps de remise à niveau. L'objectif est simple : faire en sorte qu'il se sente rapidement à l'aise, valorisé et de nouveau pleinement opérationnel.
En bref, une réintégration bien pensée transforme une absence en une expérience positive pour tout le monde. Elle renforce la culture d'entreprise, prouve que la flexibilité n'est pas qu'un mot à la mode et fidélise des collaborateurs qui se sentent réellement soutenus dans leurs projets personnels et professionnels.
Le congé sans solde amène souvent son lot de questions, que vous soyez salarié ou employeur. Pour y voir plus clair, nous avons rassemblé ici les réponses simples et directes aux interrogations les plus courantes.
Gardez en tête que chaque situation découle d'un accord mutuel. Les détails peuvent donc légèrement varier selon votre convention, mais les grands principes restent les mêmes pour aborder cette option en toute sérénité.
Oui, en théorie, rien ne vous empêche de travailler pour une autre entreprise pendant votre congé sans solde. Votre contrat de travail principal étant mis sur pause, l'éventuelle clause d'exclusivité qu'il contient l'est aussi.
Attention tout de même, une règle d'or subsiste : votre obligation de loyauté. Vous ne pouvez pas exercer une activité qui porterait préjudice à votre employeur principal, comme travailler pour un concurrent direct, par exemple. Le mieux est de clarifier ce point noir sur blanc dans votre accord écrit pour éviter tout malentendu.
Même durant une pause dans votre contrat, le devoir de loyauté reste bien présent. La meilleure approche ? Jouer la carte de la transparence sur vos projets professionnels pendant le congé. C’est le meilleur moyen de conserver une relation de confiance avec votre employeur.
Contrairement à d'autres congés thématiques bien encadrés, la loi belge ne prévoit pas de garantie légale spécifique pour le retour d'un congé sans solde. C'est précisément pour cette raison que la convention signée avant de partir est si importante.
Dans l'idéal, cet accord doit clairement stipuler que vous retrouverez votre poste, ou à défaut, un poste équivalent avec une rémunération au moins identique. Sans ce document écrit, vous ne bénéficiez d'aucune protection formelle. Les conditions de votre réintégration dépendront alors entièrement de la bonne volonté de votre employeur. Assurez-vous que tout soit bien verrouillé par écrit.
Prêt à révolutionner votre gestion des plannings ?
Shyfter est bien plus qu’un simple outil de planification — c’est une solution complète de gestion du personnel, conçue pour vous faire gagner du temps, réduire le stress et satisfaire à la fois les employeurs et les employés.
